Archive for mars, 2010

QU’EST-CE QUE L’AYURVEDA
La variété pimente la vie : soleil pour certaines plantes, ombre pour d’autres : sol sableux pour les unes, terre humide et marécageuses pour d’autres. L’ours polaire prospère en Artique et les lézards dans le désert.
De même, les êtres humains ont des natures et des besoins différents.Pour avoir une bonne santé, nous devons chacun connaître notre propre nature et les choses bonnes et (mauvaises) pour nous.
Un système de santé complet doit nous comprendre et l’univers qui nous entoure, ainsi le lien entre l’univers et nous. L’ayurvéda aide à nous comprendre nous-même mais aussi notre relation au monde. Il peut nous enseigner comment entrer en rapport avec nous mêmes au plus profond, nous aimer et prendre soin de notre corps physique, et aussi aimer et respecter les plantes, les animaux et la nature environnante dans laquelle nous puisons notre santé.
L’outil-clé en ayurvéda est la classification des trois principes fondamentaux, »vata », « pitta »,et « kapha ». Ils déterminent les qualités individuelles de chaque personnes et leurs rapports avec leur milieu. De ces principes vous pouvez choisir les éléments adaptés pour créer un équilibre dans votre vie.
LES CINQ ELEMENTS
Toute sensation provient des cinq sens. Vous entendez vos pensées. Vous ressentez l’émotion par le toucher interne. Votre vue intérieure visualise un océan à des milliers de kilomètres; Vous éprouvez joie « douce » et chagrin « amer » via le goût et l’odorat.
L’ayurvéda explique comment par l’intermédiaire de vos cinq sens vous projetez cinq éléments subtils. Par l’ouïe, c’est l’élément espace qui est généré. Par le toucher, c’est l’élément air. L’élément feu est projeté par la vue. Les éléments eau et terre proviennent respectivement du goût et de l’odorat.
Ce sont les cinq éléments de base de la vie et les composantes de l’univers. Chez les êtres vivants, ces cinq élément sont dynamiques et interagissent pour structurer la vie. Les éléments espace et air fonctionnent ensemble, c’est « vata ». feu et eau deviennent « pitta » et « kapha » se développent en vous pour devenir les qualités qui vous définissent.
LES TROIS DOSHAS
Le but del’ayurvéda est la santé; Comme on nourrit une plante à la racine pour la maintenir en bonne santé, avec l’ayurvéda nous nourrissons les racines de la vie pour rester heureux et en bonne santé.
Ce concept semble difficile; Tant de chose différentes composent nos vies. L’ayurvéda nous aide à comprendre la vie en identifiant trois « racines » principales de toute activité, trois principes essentiels dans la nature même. Ces trois principes, ou doshas, l’ayurvéda les nomme vata, pitta et kapha. Chacun de nous a un équilibre naturel individuel de ces trois principes. Si cet équilibre est maintenu dans notre vie quotidienne, nous  sommes en bonne santé et heureux.
Source : L’ayurvéda – du Docteur Donn BRENNAN – TASCHEN GmbH – Duncan Baird Publishers 2006


L’HISTOIRE DE L’AYURVEDA
En 3000 av. J.-C., la vallée de l’Indus, actuels Pakistan et Inde, comptaient les plus grandes villes de l’époque. C’est peut-être là qu’est née l’ayurvéda. Le Rig-Véda, premier des quatre textes sacrés hindous et document écrit le plus vieux du monde, donne des descriptions de chirurgie, de prothèses et l’utilisation de 67 plantes. Vers 1200 av. J.-C., on énumérait 100 maladies et 8 spécialités médicales. La littérature védique s’est développée en différentes branches scientifiques et selon les historiens, l’ayurvéda, science védique de guérison, a été formulée vers 500 av. J.-C. telle que nous la connaissons maintenant.
Au IIIe siécle av. J.-C., le roi bouddhiste Ashoka gouvernait la majorité de l’Inde. Les villes avaient des jardins de plantes médicinales et les hopitaux ayurvédiques dispensaient des médicaments gratuits. Ashoka soutint l’expansion de l’ayurvéda en Asie de l’est, catalysant le développement de la médecine chinoise. En même temps, le physicien grec Hippocrate élaborait des idées similaires. Des textes ayurvédiques traduits vinrent stimuler le développement de la médecine arabe influençant ensuite la médecine en Europe.
On supprima l’enseignement et la pratique de l’ayurvéda vers le XIIe siècle en Inde alors sous la domination musulmane puis britannique. In ne réapparut qu’au début des année 1900. En Inde aujourd’hui, plus de 300000 praticiens de l’ayurvéda, ou vaidya, s traitent 60% des Indiens  qui utilisent l’ayurvéda comme premier système de santé. Le gouvernement indien commence à sérieusement promouvoir ce système médical indigène.

L’HISTOIRE DE L’AYURVEDA
En 3000 av. J.-C., la vallée de l’Indus, actuels Pakistan et Inde, comptaient les plus grandes villes de l’époque. C’est peut-être là qu’est née l’ayurvéda. Le Rig-Véda, premier des quatre textes sacrés hindous et document écrit le plus vieux du monde, donne des descriptions de chirurgie, de prothèses et l’utilisation de 67 plantes. Vers 1200 av. J.-C., on énumérait 100 maladies et 8 spécialités médicales. La littérature védique s’est développée en différentes branches scientifiques et selon les historiens, l’ayurvéda, science védique de guérison, a été formulée vers 500 av. J.-C. telle que nous la connaissons maintenant.Au IIIe siécle av. J.-C., le roi bouddhiste Ashoka gouvernait la majorité de l’Inde. Les villes avaient des jardins de plantes médicinales et les hopitaux ayurvédiques dispensaient des médicaments gratuits. Ashoka soutint l’expansion de l’ayurvéda en Asie de l’est, catalysant le développement de la médecine chinoise. En même temps, le physicien grec Hippocrate élaborait des idées similaires. Des textes ayurvédiques traduits vinrent stimuler le développement de la médecine arabe influençant ensuite la médecine en Europe.
On supprima l’enseignement et la pratique de l’ayurvéda vers le XIIe siècle en Inde alors sous la domination musulmane puis britannique. In ne réapparut qu’au début des année 1900. En Inde aujourd’hui, plus de 300000 praticiens de l’ayurvéda, ou vaidya, s traitent 60% des Indiens  qui utilisent l’ayurvéda comme premier système de santé. Le gouvernement indien commence à sérieusement promouvoir ce système médical indigène.

Source : L’ayurvéda – du Docteur Donn BRENNAN – TASCHEN GmbH – Duncan Baird Publishers 2006



mar

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. la surcharge de travail
. des délais de plus en plus courts
. l’incertitude sur l’avenir des entreprises
. le durcissement de la compétition internationale
. le mode de management
. la crainte du chômage
. les exigences accrues des actionnaires
. la crainte d’être dépassé par les évolutions de l’environnement professionnel

Les effets négatifs du stress dans l’entreprise

. des rapports plus conflictuels et irritabilité générale
. la démotivation des salariés
. une moindre qualité
. moins d’esprit d’équipe
. la désorganisation
. l’absentéisme

Les symptômes du stress dans l’entreprise

. une irritabilité supérieure à la normale
. une grande difficulté à concilier vie personnelle et travail
. une difficulté à hiérarchiser les priorités
. une difficulté à se concentrer
. un sentiment de panique ou de crainte par rapport au travail

Les mesures souhaitées par les dirigeants

. Mieux déléguer les responsabilités
. Accroître les effectifs
. Préserver des espaces de convivialité dans l’entreprise
. Donner la possibilité aux salariés d’apprendre à gérer leur stress
. Améliorer la convivialité interne

Conclusion

Gérer son stress, c’est s’accorder une plus grande liberté. Liberté de penser différemment par rapport à ses schémas habituels. Liberté d’agir au lieu de subir cette liberté ne nous est pas donnée, elle s’acquiert progressivement. On peut alors pleinement en profiter.



L’exemple du monde de l’entreprise permet de déceler plusieurs profils de « stressés ».

Le surbooké
Ses semaines de 50 heures sont jalonnées de réunions improductives. A midi, il avale un sandwich, le portable collé à l’oreille. Il finit à la maison ce qu’il n’a pas pu terminer au bureau. Ce bourreau de travail doit traiter les emails du patron, les humeurs des collègues, l’exaspération de la famille.

Le patron sous pression
Il connaît la pression : journées qui n’en finissent pas, réunions et sollicitations multiples, voyages d’affaires. Il a peu de répit, sauf pour un « coaching ». Il part en « road show » pour séduire les analystes financiers New-Yorkais, ces lointains actionnaires qui peuvent, demain, remettre en cause son pouvoir. Et pourtant, il adore l’hyperactivité. Rares sont ceux qui craquent. Plus nombreux sont ceux qui tombent malades dès qu’ils ralentissent…

Le Fusionné
Cadre supérieur, il se croyait informé sur les décisions stratégiques de sa société, mais il apprend à la une des journaux une restructuration de son entreprise. Il devient peu crédible pour son équipe. Son incertitude se développe, il ne connaît plus ses objectifs. S’il est parmi les « vaincus », il cherchera comment rester ou décrocher une bonne indemnité de départ. S’il est « vainqueur », il tentera d’asseoir définitivement son pouvoir sur les perdants.

Le Haut potentiel
Il a intégré les meilleures écoles et fréquenté les campus les plus distingués. Ce parcours sans faute conduit souvent au conseil, avant une entrée dans l’entreprise par la grande porte. Haut potentiel chouchouté, on lui confie rapidement des équipes ou des secteurs en développement. Très armé intellectuellement, il manque parfois de maturité pour supporter la pression, entre les espoirs du patron et la jalousie des collègues. Sa force est de pouvoir partir quand il le désire.

Le quinqua démobilisé
Il a vu défiler les présidents et les modes managériales. Il a connu l’entreprise pyramidale et ses petits chefs. Il s’est adapté au différent changement et au management anglo-saxon. Il a surinvesti dans l’entreprise pour découvrir, à la cinquantaine, qu’elle lui en était finalement bien peu reconnaissante. Il est évalué, non sur ses années de bons et loyaux services, mais sur son dernier projet. Démobilisé, placardisé, il rumine son amertume. Son stress, est l’une des pires qui soient. Le stress devient minant et dangereux.



L’Audit :

ils’agit de mesurer ce qui peut être observé par tous et qui constitue l’ensemble des pressions auxquelles sont soumis les salariés. Ces pressions peuvent être physiques (bruit, chaleur) ou psychologiques (mode de gratification) ou encore relationnelles (type de management). On étudie les représentations des salariés. Les conséquences pour les individus sont évaluées sur le plan de la santé (physique ou mentale) et sur le plan des comportements (repli, démotivation, résistance au changement).

Construire un plan d’action

Les bonnes intentions ne suffisent pas. L’apprentissage de la gestion du stress nécessite une démarche systématique et rigoureuse. Il faut se concentrer sur les causes réelles du stress pour y apporter des solutions efficaces. Il s’agit donc de construire de nouveaux plans d’action et pour cela il faut suivre une méthode rigoureuse.

La dimension cognitive du stress – Rationaliser ses pensées

Pour apprendre à restructurer ses pensées, nous proposons une démarche en 3 phases :

. identification des pensées irrationnelles : cela peut se faire par écrit
. analyse de ces pensées puis mise en place de solutions réalistes : cerner le côté irrationnel des pensées
. passer de la pensée irrationnelle à la réalité : développer une perception la plus factuelle possible de la situation

Le stress lié au temps

Pour nous tous, le manque de temps est la première cause de stress, pourtant ce stresseur conserve une image positive car il est un « signe extérieur d’activité ». Ce paradoxe explique toute la difficulté de lutter contre les stresseurs liés au temps.

En fait, on risque de se laisser déborder. Le manque de temps prend généralement l’une des trois formes suivantes :

. une pression du temps : il est nécessaire de se préserver des moments de réflexion
. trop de chose à faire : cette attitude ne permet pas toujours d’approfondir une tâche précise
. trop d’interruptions : vient nuire à la concentration

Les stress relationnels

Ces stress, liés à des problèmes relationnels, correspondent à des difficultés de communication et à une personnalisation des désaccords.

Le manque de contrôle

On parle de manque de contrôle externe lorsqu’on trouve les contraintes d’une situation anormales ou insupportables. Il s’agit alors de différencier ce sur quoi on peut agir et ce sur quoi on ne peut pas agir.

On parle de manque de contrôle interne lorsqu’on ne se trouve pas à la hauteur devant une situation. Il est essentiel d’accepter de ne pas être parfait, et de ne pas se focaliser sur ses points faibles, mais de s’appuyer sur ses points forts.



Il existe plusieurs échelles d’évaluation :

L’échelle d’évaluation de Max HAMILTON prend en compte 13 items significatifs permettant de diagnostiquer le stress :

- l’humeur anxieuse
- les tensions
- les peurs et phobies
- l’insomnie
- les fonctions intellectuelles cognitives
- l’humeur dépressive
- les symptômes musculaires
- les symptômes sensoriels
- les symptômes cardio-vasculaires
- les symptômes respiratoires
- les symptômes gastro-intestinaux
- les symptômes génitaux-urinaires
- les symptômes du système nerveux autonome

L’échelle de stress de Patrick LEGERON

L’échelle de HOLMES & RAHE

Les outils : Que faire ?

Gérer son stress peut se faire tout seul, en s’efforçant de comprendre les causes et les conséquences du stress. Si cela ne marche pas, il faut trouver une aide extérieure. D’abord un ami ou son conjoint, puis en dernier recours, un professionnel. Les médicaments ne sont indiqués que lorsqu’on est face à certains troubles anxieux ou dépressifs. En ce qui concerne la relaxation, les méthodes utilisées sont, le « training Autogène de SCHULTZ, « la relaxation progressive » de JACOBSON, « la relaxation sophrologique » de CAYCEDO.

L’approche globale

. affirmation de soi adaptée
. une personnalité optimisée
. une communication plus efficace
. une vie relationnelle plus épanouie
. une gestion des émotions
. une gestion du stress
Le stress professionnel : Quand se préoccuper sérieusement de son stress ?

Les modifications du comportement ou des symptômes physiologiques sont les premiers révélateurs d’un stress. Les indicateurs les plus stables sont les comportements des salariés. Il s’agit par exemple de l’insomnie, d’une irritabilité excessive, de douleurs, ou d’une impression que tout l’environnement est menaçant. Ces signaux se manifestent par une altération des capacités relationnelles, du rythme veille-sommeil et des capacités intellectuelles.

On observe des comportements dominés par :

De la précipitation : le salarié gère mal son temps, travaille dans l’urgence. Il éprouve le sentiment d’être débordé par la multitude des tâches. Il recherche la rapidité d’exécution mais ne trouve que la précipitation. Cette dernière réduit l’efficacité. Pour casser cette spirale infernale, il est nécessaire d’apprendre à hiérarchiser les tâches et à différencier ce qui est important de ce qui est urgent.

De l’agressivité : A force de courir, on fait preuve d’impatience vis-à-vis des autres. On devient irritable. Cette agressivité n’est pas toujours bien gérée : retenue, elle s’exprime indirectement par une attitude non-verbale et régressive. Extériorisée, elle se transforme en colères retentissantes.

De l’isolement qui peut prendre des formes différentes :
- absentéisme
- congés-maladie
- retards
- démissions
- découragement
- démotivation
- erreurs d’inattention
- baisse de la productivité
- voire alcoolisme

C’est à ce stade que l’audit de stress trouve tout son intérêt car il permet de mettre en évidence les facteurs de stress, leurs conséquences comportementales et leurs répercussions pour la santé des salariés.



Anxiété, dépression et stress sont trois phénomènes différents. S’ils sont parfois liés, ce ne sont pas des synonymes. L’anxiété est une émotion qui est caractérisée par une impression de danger et d’inhibition. La dépression correspond à un ralentissement psychomoteur, à une perte du goût de la vie et à une tristesse.

Signification du stress

Gérer le stress, c’est comprendre la signification des symptômes parce que :

La santé est une expression de la vie et résulte des conditions naturelles non perturbées de la vie. Ainsi, si les conditions de la vie sont conformes aux lois qui gouvernent la vie de l’être, rien d’autre que la santé ne peut en résulter. La maladie est souvent le résultat d’habitudes de vie anti-naturelles.

Il existe dans le corps une force qui lutte constamment pour maintenir sa condition normale. Ce pouvoir de rétablissement s’affirme chaque fois que la santé a été altérée, si toutefois on lui laisse la possibilité de se manifester. La santé répond à la loi de « l’entropie » et de « la négentropie ».



On constate :
Des conséquences personnelles :

Le stress se manifeste par des symptômes qui peuvent être considérés comme stimulants ou synonymes de désagréments. Un stress mal géré contribue donc à dégrader la qualité de la vie.

Des conséquences médicales :
L’importance des changements auxquels sont soumis un groupe d’individus est corrélée avec un risque plus élevé de maladie. Le stress est l’un des facteurs qui joue un rôle dans le déclenchement  et la durée des maladies qu’elles soient somatiques ou psychiques.

Des conséquences pour les entreprises :
Les tensions créées au sein du personnel contribuent à une moindre efficacité. Cette baisse de l’efficacité se traduit par des conflits inter-personnels, une participation moindre ou une démotivation. Tout le monde est d’accord pour considérer que le potentiel humain d’une entreprise est ce qui fait sa performance et que le stress constitue un frein à cette performance.



Apprendre à gérer son stress n’est pas facile. Néanmoins, il est possible d’apprendre à mieux gérer son stress. Si les objectifs paraissent évidents, leur mise en application est complexe et demande des efforts. Pour gérer son stress, il faut d’abord de la volonté.

Comment optimiser son processus de changement ?

Dans un premier temps, il est important d’entreprendre un bilan physique et psychologique de façon à mieux connaître ses possibilités et ses limites. (un sportif ne se comportera pas comme un sédentaire).

Sur le plan physique, il faut tenir compte :

. de l’alimentation
. de l’exercice physique
. de l’équilibre travail/repos
. d’une bonne respiration

Sur le plan psychologique, il est important de prendre conscience de ses difficultés et de ses mauvaises habitudes.

Améliorer sa qualité de vie :
Cela nécessite, dans un premier temps de hiérarchiser ce qui est fondamentalement important pour soi. On fait une liste de ce qui est essentiel dans sa vie. Puis on fait une liste des principaux facteurs de stress rencontrés dans la vie quotidienne. On compare ensuite les deux listes. On atténue, par une attitude positive, les facteurs nuisibles à notre équilibre.

Eviter les facteurs de stress inutiles :
Il est nécessaire d’éviter toutes les contraintes que l’on s’impose et qui ne sont pas indispensables. Aller à l’essentiel semble être une bonne stratégie de lutte contre le stress.

Mener une vie saine et équilibrée :
En respectant une hygiène de vie correcte, en maintenant un réseau relationnel constitué d’amis dans un cadre de confiance mutuelle, en accordant une place quotidienne au plaisir, à la détente, à l’humour et au rire.

S’adapter aux changements :
Il s’agit de jouer sur deux tableaux : celui du contrôle des signes physiques par des techniques de relaxation et celui de la rationalisation des pensées par une restructuration cognitive. Cela nécessite d’identifier très précisément les moments au cours desquels on est stressé.