


Archive for mars, 2010
mar
16
Il n’existe pas de portrait robot du stressé, mais certains comportements favorisent le stress.
On observe :
Les comportements de type A avec lieu de contrôle externe : les personnes vivent dans l’urgence, sont animées d’un esprit de compétition affirmé, sont agressives avec leur entourage et s’impliquent très fortement dans leur travail.
Les comportements de type B avec lieu de contrôle interne : ces personnes sont plus prudentes, prévoyantes, peu agressives. Elles maîtrisent leurs faits et gestes afin de contrôler au maximum leur émotivité. Elles développent des troubles psychosomatiques plus importants sous l’effet du stress.
Une affaire d’introspection
Toutes les séquences qui engendrent le processus du stress est à rechercher en soi. Le stress trouve souvent son origine dans une mauvaise évaluation de la réalité. En effet, le stress provient souvent d’une distorsion cognitive qui est l’écart entre ce que l’on voit ou ce que l’on aimerait voir et ce qui est vraiment (la réalité).
Evolution :
Le stress évolue selon 3 phases :
Phase d’alarme : elle se caractérise par un certain nombre de symptômes physiques, lesquels alarment le sujet d’une anomalie de fonctionnement.
Phase de résistance : l’organisme mobilise toutes les défenses contre les agents stresseurs en employant une énergie considérable. La fatigue caractérise cette phase.
Phase d’épuisement : c’est le stade ultime du stress. Le sujet a dépassé ses propres limites de résistance. Il se sent incapable de lutter contre le stress.
Il est difficile de mesurer l’impact du stress car il n’est pas facile de le quantifier. Ce qui est sûr, c’est que de plus en plus de personnes se déclarent stressées.
Les causes :
On peut citer :
Un équilibre somatique défectueux
. temps de repos insuffisant
. soucis professionnels obsédants
. sommeil insuffisant
. manque d’exercices physiques
. erreurs alimentaires
. le tabac, l’alcool
. les facteurs constitutionnels
. utilisation de drogues pour « vouloir tenir le coup »
Des difficultés psychologiques :
. une affirmation de soi qui devient inadaptée
. des troubles émotionnels et relationnels qui freinent les processus d’adaptation
. difficultés de communication et de leadership plus intenses
mar
16
Le stress se produit chaque fois qu’un individu doit faire un effort pour s’adapter à son environnement. Le stress est donc d’abord un phénomène d’adaptation au changement. Le stress n’est pas un mal en soi. C’est un phénomène inévitable, favorisé par le monde moderne qui multiplie les changements d’environnement.
Les salariés et les responsables d’entreprise sont de plus en plus stressés par la précarité due au chômage et par certaines techniques modernes de management et de motivation.
Le stress est une réponse de l’organisme à toute sollicitation de son environnement. Cette réponse se traduit par un ensemble de modifications physiologiques, biologiques et psychologiques.
« Gérer le stress, c’est adopter un comportement qui permet de se réaliser dans une attitude de conciliation entre l’acceptation du milieu dans lequel nous nous trouvons et une lutte contre les stimulations qui nous agressent, tout en s’adaptant à l’évolution normale de notre milieu de vie »
Les stresseurs varient d’un individu à l’autre. A chacun de mieux se connaître et d’identifier ses principaux stresseurs. Il est un mythe moderne car il désigne le mal de travailler et de vivre dans nos sociétés occidentales. Il explique de nombreuses maladies et justifie le recours aux médicaments et autres substituts.
mar
16
Une situation extérieure, les stimulis internes, les réactions, ce qui se passe dans notre tête, les modifications physiologiques.
Il y a le stress physiologique en trois phases :
Alarme et mobilisation des ressources
Résistance de nature nerveuse On cherche des solutions
Epuisement qui est endocrinien
Le stress peut-être structurel (grand évènement par exemple, gain au loto c’est violent et ponctuel).
Le stress peut être cumulateur (toxique par accumulation).
Enfin le stress peut être un processus (nous le fabriquons, nous le générons, ce n’est pas un état).
Le stress est un virus de pensée nous sommes acteurs du stress, et nous pouvons agir pour modifier et faire en sorte qu’il soit pour nous positif.
Chacun à son propre stress, il est unique et chacun réagit à la fois physiologiquement et psychologiquement, et éventuellement somatiquement dans les effets.
A l’extrême cela peut devenir grave, le stress provoque la mise en place de pathologies qui complexifient les réactions d’adaptation : ulcères, colites, certains cancers, asthme, eczéma ou dépressions.
Un mal de l’esprit. La tension qui résulte de l’adaptation de l’organisme aux sollicitations extérieures prend également sa source dans les facteurs psychologiques.
Les réactions psychologiques sont organisées en trois séquences :
1) Perception. La perception individuelle de l’environnement est altérée par une prise d’informations partiales et subjectives. Cela peut être vécu comme surprotecteur, dangereux ou imprévisible. Par exemple : la guerre du golf, la personne va exagérer les conséquences.
2) Ressenti. (Personne ne m’aime) le ressenti émotionnel ou (comportement interne généré par l’interprétation très subjective de la situation) va toucher la structure profonde de la personnalité. Par exemple si une personne a des tendances anxieuses latentes, elle peut modifier son organisation psychique en amplifiant son anxiété et de ce fait, changer l’image qu’elle a d’elle-même.
3) Ca recommence : Le comportement externe qui découle de ce changement d’image peut alors s’orienter vers une inquiétude, une irritabilité, une nervosité, une peur, une inhibition. La personne se coupe en même temps, du monde extérieur.
« Le stress, c’est la vie » comme le dit le Dr BENSABAT dans l’ouvrage portant ce titre puisque nous vivons en permanence dans un environnement changeant et que notre corps est lui aussi en perpétuelle mouvance.
C’est comme la température 37° c’est le stress normal au-dessus il y a alerte et cela demande une adaptation à la situation ou à l’évènement.
Le stress existe depuis que le monde existe et sans lui, nous ne pourrions pas vivre. Les divers stimulis sont indispensables à la vie elle-même. Le stress est donc nécessaire, sans mouvements l’immobilité complète règnerait.
C’est pourquoi, constater :
. Qu’il y a du stress stimulant (le bon stress = l’eustress)
. Et du mauvais stress (le stress qui nous met à terre)
. Que l’idéal serait une question de dosage
Pourrait ne servir à rien si nous constatons que nous ne pouvons pas agir sur les facteurs stressants : environnement, bruit, transport, concurrence etc… Ce sont là des facteurs extérieurs, des stimulus déclencheurs.
Ce serait oublier que l’être humain n’est pas un simple objet de réaction, il est heureusement bien plus que ça : il peut modifier ses réactions, tout va dépendre de l’interprétation personnelles que donne le stressé au facteur stressant.
Une analyse dans l’échelle du temps permet de catégoriser trois types majeurs de demandes provoquant trois types de réponses :
. Une demande à réponse immédiate
. A réponse pouvant être différée
. A réponse diffuse dans le temps
La demande à réponse immédiate mobilise toute l’énergie et même plus pour sortir le plus rapidement possible d’un environnement hostile, par exemple en traversant une rue je suis surpris par une voiture qu’il me faut éviter très vite.
La demande à réponse pouvant être différée, par exemple, je suis étudiant et je prépare un examen d’entrée dans une école, je dois comprendre qu’il est inutile que je passe l’examen de nombreuses fois dans ma tête. Il vaut mieux que je conserve toute mon énergie le jour J.
La demande à réponse diffuse dans le temps, si je suis pessimiste pour l’avenir de la société, de l’humanité, de la vie en général, cette inquiétude suppose un grand nombre de réponses quotidiennes, parfois utopiques, souvent inadaptées, dans tous les cas décevantes. Cette question entraîne un sentiment de frustration, un constat d’échec et un mal être profond.
Il existe deux façons d’apprécier la demande : soit, on peut agir sur l’évènement, soit c’est impossible. Dans les deux scénarios, le déclencheur du processus est le même mais la réponse est différente. Lors de réponses différées, il existe toujours une possibilité d’action pour réguler le stress car de toute façon, l’importance de cet évènement futur est liée à l’imaginaire du sujet. Il lui est donc toujours possible d’apporter une réponse adaptée.
Concernant les réponses diffuses, les moyens d’actions demandent une investigation beaucoup plus approfondie pour connaître les causes essentielles de ce stress. Il s’agira là, de travailler sur les structures profondes de la personnalité.
Pour qu’un facteur stressant agisse, il lui faut trouver un terrain, c’est-à-dire à la fois un tempérament et un comportement qui l’interprète comme dangereux. C’est la façon de voir le facteur stressant qui le rend dangereux. Pour ressentir un stress, il faut qu’une boucle de stress soit réalisée. Une boucle de stress c’est l’ensemble de l’élément déclencheur, le facteur stressant, et du mode réactionnel, lié au comportement et au tempérament de chacun.
On appelle ce système « boucle » car le stress peut très rapidement devenir indépendant du facteur initial mais s’auto entretenir par un comportement et un tempérament spécifiques.
Le comportement : la façon dont une personne réagit en fonction de ses habitudes superficielles
Le tempérament : partie de la personnalité plus profonde liée à l’hérédité et conditionnée dès la naissance par l’éducation et l’environnement
Tout ce processus allant du facteur déclenchant (stimulation) à une réaction qui s’appelle « la boucle du stress ».
Une réaction physiologique et psychologique ne se déclenche que si le comportement et le tempérament de la personne l’y prédisposent.
Certains agents stressants feront réagir tout le monde sans distinction, d’autres, seulement certains d’entre eux en fonction de leur comportement et de leur tempérament.
Dans la vie professionnelle, la plupart du temps, les situations du stress n’aboutissent pas à une perception d’échec ou de réussite sur le moment. La réalité est beaucoup moins dichotomique. La secrétaire qui est arrivée à bout d’un surcroît de travail, le syndicaliste qui a soulevé un problème au comité d’établissement ou le banlieusard parisien qui a l’impression de s’épuiser dans les transports en commun. Ont-ils une impression d’échec ou de réussite ?
Ni l’un, ni l’autre, probablement. Si on reprend la théorie de LABORIT, on ne pourra donc savoir si c’est le SIA ou le SAA qui a été activé. En fait, LABORIT présente un modèle intermédiaire entre celui de SEYLE et ceux que nous utilisons aujourd’hui. Il prend en compte la dimension psychologique, mais en la limitant à l’un de ses nombreux aspects : perception de réussite ou d’échec.
J.W. MASON en particulier, a montré qu’en l’absence de menace psychologique la fatigue, la faim, ou des variations de température par exemple, engendrent des réponses physiologiques différentes selon les cas. Pour MASON, à chaque émotion correspond une sécrétion hormonale spécifique. Il soutient que lorsque la menace psychologique produite par le stresseur est absente, il n’y a pas de sécrétion corticoïdes comme dans le SGA. Cette position est reprise par Jean RIVOLIER, qui écrit : « l’agent de stress n’est rien, c’est la façon dont l’information est traitée qui compte ».
Paradoxalement, c’est en partant de ce point de vue que l’on peut vraiment aborder l’étude du stress qui désigne tout simplement l’interaction entre l’individu et son environnement.
mar
16
il existe au moins deux types de stress : le stress gênant et le stress aidant.
Si le niveau de tension est adapté à l’action, il s’agit d’un stress aidant. Si l’importance que l’on accorde aux résultats de l’action est disproportionnée par rapport aux conséquences réelles, il va y avoir un supplément de tension entraînant des conséquences physiologiques, il s’agit d’un stress gênant.
Régulièrement depuis de nombreuses années des techniques nouvelles visant à combattre le stress apparaissent.
Il en existe trois grands groupes :
- Les techniques utilisant le relâchement, la relaxation, le contrôle de la respiration.
- Celles utilisant les modifications physiologiques du corps comme indicateur d’un état mental.
- Celles utilisant essentiellement les facteurs de la structure psychologique et du fonctionnement mental.
A partir du moment où l’organisme se met en alerte, il déclenche un certain nombre de réactions neurophysiologiques en chaîne. L’adaptation de l’organisme est un élément déterminant face aux situations stressantes rencontrées quotidiennement par chacun d’entre nous.
Face au stress, deux mécanismes hormonaux principaux se mettent en place : le médullo-surrénéalien et le sympathique. En cas d’urgence, ils réagissent tous deux en quelques centièmes de secondes en produisant des catécholamines.
Le médullo-surrénalien sécrète l’adrénaline et les terminaisons nerveuses (le sympathique) la noradrénaline.
Ces hormones ont pour effet d’augmenter la pression artérielle, le rythme cardiaque, le rythme respiratoire, et de libérer les glycogènes.
A la suite de réactions hormonales, un certain nombre de processus cérébraux vont être transformé. Les fonctions cognitives favorisant la réflexion sont altérées et les réactions d’anticipation sont modifiées accélération ou ralentissement. Le temps de réaction face à des situations quotidiennes est changé.
Exemple : Lors d’un entretien d’embauche en entreprise, un candidat peut développer un comportement excessif de politesse, de gentillesse, dans l’optique de séduire l’examinateur. Ce désir extrême de réussite crée un stress qui aura pour conséquence d’exagérer le naturel du candidat. Il paraîtra mal à l’aise, tendu, alors qu’il recherchait l’effet inverse. Les fonctions émotionnelles sont également sollicitées : elles peuvent soit, être inhibées, soit accentuées.
Les principaux systèmes de l’organisme peuvent aussi réagir à une situation jugée stressante et présenter les symptômes suivants :
. le système nerveux : agacement, impatience, hyper-vigilance, agressivité, des idées fixes
. le système digestif : nausées, crampes d’estomac, perte d’appétit, diarrhées
. le système respiratoire : essoufflement, hyper-ventilation
. le système dermatologique : transpiration, mains moites, poussée d’acné
. le système immunitaire : la baisse des défenses immunitaires entraîne la possible apparition d’herpès et autres infections virales et bactériennes
. le système circulatoire : hypertension artérielle
En cas de stress, trois réactions : cognitive, comportementale et émotionnelle liées entre-elles, et plus ou moins fortes selon les individus, interviennent.
Vaincre l’anxiété : c’est le mal de l’époque, il ronge la vie de millions de français, pour qui chaque décision, chaque confrontation est une épreuve douloureuse. Naît on anxieux ? Le devient-on à la suite d’un évènement traumatisant ? Doit-on accuser une société de plus en plus cruelle ? Quels moyens a-t-on aujourd’hui, chimiques, psychiatriques, « comportementaux », de combattre l’anxiété ?
L’anxiété serait un bon carburant pour la vie. Le problème, c’est quand elle prend trop de place, envahit, ronge le quotidien et rend malade. C’est aujourd’hui le cas de beaucoup de gens. L’anxiété est-elle en passe de devenir un fléau, en France comme dans tous les pays industrialisés ? C’est probable. Pas de chiffres solides, mais des estimations éparses. Entre 4% et 8 % d’entre nous auraient des troubles graves, et 15 % ne seraient pas bien. Des millions de gens, une personne sur cinq au total, présenteraient un jour ou l’autre un trouble anxieux de gravité non négligeable. Le niveau moyen d’anxiété a doublé en quarante ans, révélait en 2000 une enquête américaine ayant comparé deux groupes de jeunes des années 1950 et 1990. Le niveau atteint par le second groupe aurait été considéré comme relevant de la psychiatrie dans les années 50.
Introduction et généralités, spécificité du stress
Une des premières interprétations de ces agissements comportementaux causés par le stress a été donnée en 1868 par le physiologiste français Claude BERNARD (1813 – 1878). Il affirme que les réactions des individus, suite à une agression, n’ont qu’un but : maintenir la constance des conditions de vie dans le milieu intérieur du corps humain. Ensuite, le neurophysiologiste américain Walter CANNON (1871 – 1945) a qualifié cette recherche fondamentale d’équilibre par le mot homéostasie.
Puis, vers 1936, le médecin Hans SELEY (1907 – 1982) étudie ces phénomènes chez l’animal. Il observe les modifications d’un certain nombre d’organes vitaux (glandes surrénales, thymus, estomac) chez des cobayes ayant subi des situations stressantes.
A partir de ces observations, il s’aperçoit que les causes de stress peuvent être soit internes (l’imaginaire, la pensée d’un évènement futur) soit externes (un froid intense, par exemple). L’ensemble de ces causes peut alors être regroupé sous le terme d’agents agresseurs.
Et vint le mot stress vers les années 1940.
Hans SEYLE définit le stress comme étant « toute réponse de l’organisme consécutive à toute demande ou sollicitation exercées sur cet organisme » nommé le syndrome général d’adaptation (SGA).
Plus précisément encore, il s’agit de « la tension qui résulte de l’adaptation de l’organisme aux sollicitations internes ou externes »
Henri LABORIT a analysé le stress en s’appuyant sur la notion d’inhibition de l’action, à partir d’expériences sur les rats et a identifié sur le plan biologique, « le système activateur de l’action » (SAA) et « le système inhibiteur de l’action » (SIA).
En fait, LABORIT présente un modèle intermédiaire entre celui de SEYLE et ceux que nous utilisons aujourd’hui. Il prend en compte la dimension psychologique, mais en la limitant à l’un de ses nombreux aspects : perception de réussite ou d’échec.
mar
15
Les stages RER : « Respiration, Etirements, Relaxation » sont une série d’exercices praticables n’importe où et à tout moment de la journée !
Seulement 3 à 4 minutes de votre temps et facile à réaliser.
La pratique d’exercices respiratoires :
La respiration abdominale permet une meilleure oxygénation et facilite la relaxation.
On inspire profondément par le nez en cherchant à gonfler son ventre comme un ballon, on bloque sa respiration 3 secondes et on expire lentement par la bouche en essayant de vider tout l’air de ses poumons.
La respiration alternée régularise l’énergie du corps.
On bouche une narine, on inspire par l’autre, on effectue une petite rétention, puis on expire par l’autre narine. Il faut compter les temps, l’idéal étant 3/2/5/2 : 3 temps d’inspiration, 2 temps de rétention, 5 temps d’expiration et 2 temps de rétention.
Les étirements :
Ils commencent par la nuque (inclinaisons latérales de la tête, sans forcer), suivie du dos (dos rond avec bras tendues devant), des bras (mains croisées derrière le dos) et des jambes (après les avoir tendues devant soi, chercher à toucher ses pieds avec ses doigts).
Les étirements s’effectuent lentement et sans forcer, en cas de douleur s’abstenir.
La relaxation :
Elle fait appel à une technique de visualisation inspirée du yoga et la sophrologie. Après avoir fermer les yeux, vous faites appel à quelque chose de neutre sur le plan affectif, mais associé à une idée de bien-être, de repos et de détente : un coucher de soleil, la mer … Puis essayer de vous visualiser dans ce lieu en prenant bien soin de respirer profondément. Veiller à être le plus calme possible pour se laisser envahir par des sensations de bien-être auxquelles on fait appel.
Ce sont des exercices simples pour vous relaxer à tous moments.
Pratiquez pour plus d’efficacité !
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10
Le Shiatsu est une synthèse des principes du judo, du Do-In (auto-massage) et du massage ancestral Chinois An Mo (calmer avec les mains) ancêtre du Amma et du Shiatsu. La première syllabe du mot Shiatsu, shi signifie les doigts et la main ; la seconde, atsu indique la pression. Le Shiatsu signifie donc » appliquer la pression sur le corps avec les doigts.
La première syllabe du mot Amma, AM, dénote la pression et la non-pression, et la seconde, MA, signifie frottage. Amma est une technique permettant de serrer et frotter le corps.
Durant la période qui précéda celle de Nara (672-707 AP JC.), le massage Amma est reconnu par les autorités médicales officielles alors qu’Autrefois il avait perdu sa popularité dans la période Edo (1501-1857). En 1793, un manuel explicatif sur le massage Amma a été édité. Les principes de fonctionnement sont basés sur la théorie des méridiens (canaux d’énergie) et des points de pression ou d’acupression, identiques à ceux que vous trouvez dans l’acupuncture.
Pendant la période Edo, la majorité des praticiens en Amma étaient non ou mal voyants et pratiquaient dans les thermes ou à domicile. Le massage Occidental fut introduit vers la fin des années 1880, et de nombreuses écoles professionnelles Amma existait déjà pour les non et mal voyants au Japon.
Le massage Amma et le massage Occidental étaient enseignés la plupart du temps . Tout comme certains instruments musicaux japonais étaient utilisés par les non et mal voyants et toutefois en raison de leur limitation visuelle, la technique du Amma ne s’est pas développé autant que le Shiatsu, c’était plutôt une technique pour le bien-être et la relaxation.
Pendantla période de Taisho (dans les années 1920), les praticiens de Shiatsu ont adopté une technique de travail sur le corps populaire au Etats-Unis (telle que la chiropractie, etc.). M. Namikoshi et M. Masunaga sont parmi les exemples, d’excellents praticiens qui ont approfondi leur recherche. En conséquence, aujourd’hui, le shiatsu représente « une thérapie corporelle Extême-Orientale. » La technique Amma et le massage entrent également dans cette catégorie. Le Shiatsu a pour but de soulager les douleurs, la tension et la fatigue en exerçant une pression sur des points spécifiques appelés » Tsubo « , situés sous la peau , identiques à ceux utilisés dans l’acupuncture. Ces points sont sensibles à la pression et peuvent quelquefois être douloureux, ce qui montre que le courant de l’énergie vitale dans le corps est bloqué à cet endroit.
Il y a 361 TSUBO appelés points d’acupuncture ou d’acupression.
Le premier but du Shiatsu est de détendre et relaxer le corps et l’esprit. Le deuxième but vise à rétablir le flux énergétique dans le corps.
La pratique du massage Shiatsu vise à rééquilibrer les fonctions vitales du corps.
L’acupression :
La base des massages asiatiques (Amma, Shiatsu, Tui Na, massage Thaï traditionnel), le praticien exerce des pression avec le pouce, la paume de la main, l’avant bras ou le coude sur les méridiens qui sont les lignes énergétiques qui parcourt notre corps. L’acupression à pour but d’harmoniser la circulation de l’énergie dans le corps.
Le pétrissage :
Active la circulation sanguine, soutient l’équilibre psychique et favorise l’harmonie entre le corps et l’esprit. Cette forme de massage créée une profonde sensation d’équilibre et de détente.
Les étirements :
Ce massage agit de manière bénéfique sur la mobilité générale en augmentant la souplesse et en aidant à améliorer les fonctions respiratoires.
Les percussions :
Ces mouvements détendent les muscles du dos et diminuent les tensions physiques douloureuses. Elles permettent de dynamiser le reçeveur ; c’est pourquoi qu’elle est pratiqué en fin de séance.
Il peut être pratiqué partout, même au bureau, à condition de disposer du matériel adéquat : la chaise de massage. Une fois assis sur la chaise, la séance peut commencer. Pendant la séance, la nuque, les épaules, le dos, les hanches et les bras sont les principales parties du corps « travaillées » par le masseur. Ces zones sont en effet les plus exposées aux tensions durant toute une journée derrière son bureau.
Il est différent du massage traditionnel, sur table, sur plusieurs plans. Il peut se pratiquer en public car il s’effectue tout en étant habillé, donc idéal pour les personnes pressées ou assez timides. Aucune crème ni lotion n’est nécessaire. Le contact se fait directement sur les tissus musculaires. L’objectif est de détendre ces tissus pour évacuer douleur, tension et stress.
Les avantages de ce type de massage
Le massage sur chaise est à l’origine destiné aux employés de bureau. Si vous faites partie de ces employés de bureau qui restent plusieurs heures assis, à fixer leur écran, ce massage est fait pour vous. En effet, une telle ambiance de travail n’est pas sans conséquences : mal de dos, manque d’énergie, torticolis, douleurs musculaires et une mauvaise circulation du sang figurent parmi les méfaits directs.
Pratiqué entre les heures de bureau, ce type de massage offre une séance de relaxation efficace. Les mouvements effectués par le masseur aide à relancer rapidement la circulation sanguine et à évacuer le stress. Le bien-être procuré s’en ressent immédiatement : la fatigue intellectuelle laisse place à un esprit plus vif, plus créatif.
Le massage assis puise ses origines dans les arts traditionnels de massage chinois « An Mo »: « calmer par le toucher » introduit il y a 1300 ans au Japon par les coréens. Lorsque les chinois ont envahi la Corée, ils ont transmis leur savoir : travail de la porcelaine, arts énergétiques et martiaux dont le massage « An Mo ».
Ainsi, les coréens transmettaient leur savoir au peuple du Japon.
Les japonais nommeront ce massage , Amma. Il est pratiqué dans les thermes par les non-voyants, quelquefois assis ainsi qu’en position allongée.
C’est en fait l’ancêtre du Shiatsu.
David Palmer aurait transformé le Amma pour le monde de l’entreprise, en concevant une chaise ergonomique et adaptant un protocole assez court.
Son premier contrat aurait été pour Apple dans la Silicone vallée.
Cette technique est apparue en France vers 1998 et s’est popularisée avec les start-up des années 2000.
Les créateurs de start-up en étaient très friands, étant très ouverts à la culture business des U.S.
Le massage assis est utilisé comme méthode de prévention et de relaxation.
Ce massage sans huile, court et tonique, se pratique habillé.
La chaise ergonomique a été spécialement conçue pour offrir une position confortable.
Aujourd’hui, de plus en plus d’occidentaux découvrent que ce massage est un bon moyen pour améliorer et maintenir bien-être et vitalité.
Par ailleurs, le massage assis est de plus en plus utilisé dans les entreprises comme outil de gestion du stress.
Les effets de ce massage sont particulièrement intéressants ! En effet, il touche non seulement le corps mais également l’esprit :
* Corps et esprit se détendent,
* Les tensions s’amenuisent,
* Le stress est soulagé,
* Une conscience intense de son propre corps se développe,
* L’organisme est revitalisé,
* La concentration et la motivation sont améliorées,
* L’esprit et le corps s’équilibrent pour créer une nouvelle source d’énergie vitale,
* Vous profitez ainsi du moment présent.
Ce massage assis s’adresse à tout le monde : du plus jeune au plus âgé, du bien portant au moins valide…
Il fait du bien aux personnes âgées, car il leur donne un mouvement de vie !



