Archive for décembre, 2011

déc

29

Selon le docteur Patrick Légeron (2001), la quasi-totalité des patients dépressifs sont des anxieux, mais tous les anxieux ne sont pas dépressifs. Cela signifie que certains symptômes au cœur de la dépression (comme la tristesse ou la perte d’intéret pour son environnement) ne sont pas retrouvés dans des états d’anxiété et que par conséquent, ces derniers représentent les critères spécifiques de la dépression.

La dépression se caractérise par plusieurs catégories de symptômes :

- La tristesse ou « l’effondrement de l’humeur » est considéré comme le premier symptôme de la dépression par les psychiatres. La tristesse qui envahit le dépressif s’installe durablement. Le dépressif n’est plus sensible à l’environnement, aucune occasion agréable ne fait disparaître son sentiment de tristesse.

- Le deuxième symptôme caractéristique de la dépression concerne la perte d’intérêt. Le sujet mène sa vie par routine, sans intérêt pour aucun loisir, pour sa famille, pour ce qu’il aimait faire auparavant.

- La vie au ralenti constitue le troisième symptôme : la personne est de moins en moins active – ce symptôme est directement lié avec la perte d’intérêt. Le sujet est comparable à un animal en hibernation : son corps tourne au ralenti. Le dépressif donne l’image d’une personne qui semble faire le moindre effort pour toute activité de la vie quotidienne : se lever, manger, parler.

- Il y a également de nombreux retentissements somatiques : trouble de l’appétit, fatigue et douleurs diffuses.

- Les troubles du sommeil sont très fréquents. La dépression se traduit souvent par une insomnie. En effet, la personne dépressive a souvent un réveil très matinal et présente des difficultés (ou impossibilités) pour se rendormir. Le sommeil est entrecoupé de nombreux éveils – avec une diminution du sommeil profond. Le dépressif peut, au contraire, se sentir constamment fatigué et dormir plus qu’à l’accoutumé



Le stress est un mot entré dans le vocabulaire courant, avec une définition souvent inexacte. Il s’agit pourtant d’un concept scientifique qui correspond à une «réaction de l’organisme à une agression par un agent physique, psychique, émotionnel entrainant un déséquilibre qui doit être compensé par un travail d’adaptation».

Ce travail d’adaptation se déroule au sein de l’organisme. Il peut être néfaste ou parfois utile, voire essentiel. En effet, on a constaté qu’un minimum de stress est nécessaire pour accroitre les performances d’un individu, on parle de « bon » stress ou « eustress ». Mais un stress trop intense provoque les effets inverses, on parle ici de « mauvais » stress ou « distress »

L’étymologie du mot « stress » est française : elle provient du vieux français « estrece » qui signifiait étroitesse, oppression ; qui venait du latin « stringere », serrer. Ce mot traverse la Manche pour désigner « la contrainte » dans la langue anglaise.

Au XIXème siècle et au début du XXème siècle, de nombreux chercheurs avaient pressenti l’existence du « stress » en tant que mode de réponse générale d’un organisme vivant face à des agressions extérieures.
Charles Darwin avait ainsi remarqué le rôle essentiel de la peur comme moyen de mobiliser l’organisme et de faciliter sa survie, en l’aidant à faire face au danger (Darwin C., « The Expression of the Emotions in Man and Animals, Oxford University Press », 1872).

En 1935, Walter Cannon évoquait la sécrétion d’adrénaline en réponse à la peur et à la fureur (Cannon W., « The Wisdom of the body », 1932). Cannon démontrait le mécanisme de sécrétion de l’adrénaline qui permet à l’organisme de faire face aux changements extérieurs (variation de température par exemple) et intérieurs (comme les besoins énergétiques de l’organisme par exemple). Il définit le stress comme « correspondant à des stimuli aussi bien physiques qu’émotionnels, éventuellement en rapport avec l’organisation sociale et industrielle » (Cannon W., « Stress and strain of homeostasis », 1935).

Mais l’histoire du « stress » commence réellement dans un laboratoire de physiologie dans les années 1930. Hans Selye, chercheur canadien, remarqua que beaucoup de maladies infectieuses se manifestaient par les memes symptômes.
C’est en effectuant des recherches sur les hormones sexuelles du rat, qu’il se rendit compte que leur état de santé se dégradait de plus en plus. Il décida de remplacer les injections d’hormones sexuelles, qu’il introduisait dans le corps de ses cobayes, par des injections de formol ou d’eau contenant des impuretés. Il observa les memes effets néfastes.
Il en déduisit que les substances chimiques qu’il injectait aux animaux n’étaient pas directement en cause. Sur d’autres rats, auxquels aucune substance n’était injectée, il remarqua également une dégradation de leur état de santé, lorsque ces animaux se trouvaient dans un environnement pénible (froid, manipulations). Il en conclut donc que l’état de ces rats s’altére lorsque ces animaux sont confrontés à des agents agresseurs. Les modifications alors constatées portaient sur :
•  le sang circulant,
•  le tissu lymphoïde,
•  le tissu réticulo-endothélial.

Hans Selye mit en évidence le lien étroit entre les agressions toxiques et physiques sur l’organisme, et leur impact sur le système endocrinien. Ainsi, à chaque stimulation, l’organisme répond de façon stéréotypée, par des changements biochimiques identiques : « Le stress est la réponse non spécifique que donne le corps à toute demande qui lui est faite » (Hans Selye).

Il s’agit en fait d’un mécanisme d’adaptation de l’organisme face à des « stresseurs » (Selye H., A Syndrome Produced by Diverse Nocuous Agents, 1936). Pour différencier la réaction qu’il avait découverte de celle qu’avait identifiée Cannon, il proposa de la désigner sous le nom de « syndrome général d’adaptation », et donna plus tard le nom de « stress ».



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Bien que le stress soit un phénomène observable chez la plupart des êtres vivants, le concept n’est apparu que très récemment. Ce n’est en effet qu’au cours du XXème siècle que le monde scientifique l’a étudié – jusqu’à nous mener à la définition actuelle d’une notion vulgarisée et pourtant complexe, aux enjeux pluridisciplinaires.
Couramment utilisé avec une forte connotation péjorative, le stress est pourtant une fonction essentielle à la vie, particulièrement lorsque l’individu est face à une situation de danger. Cela s’explique sans doute par le fait que, dans le monde contemporain, il intervient souvent comme une réponse excessive et inadaptée à son contexte, devenant alors une contrainte plutôt qu’un atout.

Le stress en milieu professionnel est un véritable problème de société, en progression constante tant en nombre d’individus concernés qu’en intensité dans sa manifestation. Malgré le progrès technique, supposé alléger les tâches les plus difficiles, et des horaires de travail en nette diminution durant les dernières décennies, le stress professionnel s’accroit inexorablement dans tous les pays développés.

Plusieurs techniques permettent de diminuer le stress, ou d’apprendre à le contrôler. Le massage de relaxation en est une, et répond à une demande d’aide toujours grandissante des citadins stressés.

Cette étude appréhende l’efficacité du massage de relaxation sur le niveau de stress des employés d’une entreprise de logistique. Le groupe expérimental, 16 individus au total, est composé de managers, de secrétaires et de chauffeurs de poids-lourds.
Le cadre de cette étude se limite à comparer un niveau de stress ressenti, avant et après une série de 8 séances de massage étalées sur 4 semaines.
Le but de ce mémoire est donc de mesurer l’éventuel impact du massage de relaxation sur une population de travailleurs, et d’expliquer cet impact au regard des connaissances actuelles.

Ainsi la première partie de ce document apporte la matière nécessaire à la compréhension de l’expérience : mécanismes physiologiques du stress, psychologie du stress, études sur le stress au travail, pathologies du stress.
Dans la seconde partie, nous nous attacherons à la description des massages de relaxation et des propriétés des huiles essentielles utilisées.
La dernière partie est consacrée à la description des conditions de l’expérience, son analyse statistique et les biais à y associer, ainsi bien sûr que les conclusions de notre étude.



déc

17

Méthode de relachement volontaire de la tension musculaire, généralement lié à une détente psychique.

La relaxation est la recherche volontaire d’un état de relachement pour diminuer la tension. Il existe diverses techniques pour aboutir à cet état (yoga, sophrologie, méditation zen ou encore training autogêne). Plusieurs semaines – pour certains, plusieurs années – d’entrainement sont nécessaires pour parvenir à la relaxation.

Par le training autogêne, les personnes s’efforcent de maitriser certaines de leurs fonctions physiologiques. On a pu mettre en évidence que certaines d’entre elles étaient capables de contrôler un abaissement de leur tension artérielle et d’autres paramètres liés au système circulatoire comme le rythme cardiaque.

Le stress et les soucis de la vie courante peuvent favoriser un grand nombre de petites maladies (douleurs, troubles digestifs, insomnie, anxiété…), et les techniques de relaxation ont alors des effets bénéfiques; les troubles d’origine psychosomatique peuvent donc régresser grâce à n’importe quelle technique de relaxation. Elles ont d’ailleurs été introduites dans de nombreuses consultations hospitalières, notamment dans les centres spécialisés dans le traitement de la douleur.



déc

14

Mauvaise posture de travail, manque de tonus musculaire, matelas inadaptés voire une surcharge pondérale mettant les vertébres à l’épreuve : les causes du mal de dos sont nombreuses. Si le repos allonge, les massages et bains chauds peuvent calmer la douleur, mieux vaut prévenir que guérir. Voici donc un excercice d’étirement à pratiquer régulièrement : assis bien droit sur une chaise, mains sur les cuisses, élevez la tete – le regard horizontal – comme pour vous grandir, tout en abaissant les épaules. Rentrez le ventre et maintenez quelques secondes. Recommencez entre 3 et 10 fois par jour.



déc

11

LE FENG SHUI est une discipline tres ancienne qui nous vient d’Asie et dont les origines remontent à plus de 3500 ans , il est de plus en plus utilisé dans les pays occidentaux car il retrouve tout son sens dans un monde heurté par les machines et le stress, saturé de polémiques et d’agressivité.
Le Feng Shui nous enseigne à reconnaitre et à manier la bonne ou mauvaise nature des influences de ce qui nous entoure.
Le Feng Shui a pour but d’optimiser la circulation de l’énergie, le Chi, par l’aménagement de l’environnement. Cette amélioration doit augmenter la qualité de vie des habitants du foyer ou des occupants d’un bureau.
Le Feng Shui induit une forte notion de mouvement, de changement et d’action.
Il est basé sur les principes du TAO (la voie) et représente par l’équilibre du Yin et du Yang .C’est le principe d’harmonie qui est indispen­sable à notre vie
Mais, cet équilibre est perpétuellement en mouvement, sans quoi toute vie s’éteindrait.

Les forces en harmonie apportent la chance.
La malchance survient la où il y a déséquilibre, et obtenir un bon Feng Shui consiste à harmoniser les élé­ments Yin et Yang partout où ils se présentent dans notre environnement, dans notre vie,

le Feng Shui vous apportera un avantage considérable et vous aidera notamment dans les domaines suivantes de votre vie

* La famille
* Les déménagements
* Les relations affectives, sociales, sentimentales
* La carrière
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* Les voyages
* l’aménagement de votre habitation ,votre lieu de travail, votre commerce



L’estime de soi est un concept émotionnel et psychique qui mêne vers la voie du bonheur. En effet il permet de s’affirmer, de se regarder en face, d’assumer ses torts et ses regrets, de s’aimer soi-meme et ainsi d’avoir confiance en soi. S’estimer soi-meme n’équivaut pas à de l’égoïsme, comme le prétend notre éducation. C’est bien au delà de cela. L’amour de soi-meme est une grande qualité, elle permet à l’individu de voir sa bonne nature de se considérer comme quelqu’un de bien et d’etre optimiste. Cela mène à l’état d’une euphorie qui se traduit ainsi par l’amour des autres, l’entraide et l’harmonie. Ainsi l’estime de soi n’est pas un défaut et une sorte de narcissisme, c’est une manière d’etre qui rétablit l’équilibre entre le monde intérieur et le monde extérieur de l’homme .
* L’équation de James (1890) : l’estime de soi est égale au rapport entre nos prétentions et nos succès. A noter que dans cette conception, l’estime de soi peut etre obtenue de plusieurs manières : soit en diminuant nos prétentions, soit en augmentant nos succès (ou en voyant un succès là où il n’y en a pas), soit en réalisant un équilibre entre les deux facteurs.
* Le miroir social de Cooley (1902) et Mead (1934) : l’estime de soi est la perception de soi construite par l’intériorisation de l’opinion d’autrui à notre égard. Dans cette perspective, les interactions sociales se révélent donc déterminantes dans la manière dont le sujet va s’évaluer.
* Le lieu de contrôle (locus of control) de Rotter (1966) : l’estime de soi se décline en fonction de la croyance de l’individu à etre acteur des événements de sa vie (lieu de contrôle interne) ou victime (lieu de contrôle externe).
* La hiérarchie des besoins de Maslow (1970) : l’estime de soi correspond à une double nécessité pour l’individu : se sentir compétent et etre reconnu par autrui.
* Le sentiment d’auto-efficacité de Bandura (2002) : l’estime de soi peut provenir d’auto-évaluations basées sur la compétence personnelle, mais aussi sur la possession de caractéristiques personnelles investies de valeurs positives ou négatives selon la culture (statut social, …). Dans sa perspective, l’estime de soi est multidimensionnelle (travail, vie sociale, …). De plus, il précise qu’il n’y a pas de lien systématique entre le sentiment d’efficacite personnelle et l’estime de soi (p 24-26, 2002). Il existe des domaines qui favorisent ou défavorisent l’estime de soi. Par exemple, quelqu’un s’évaluant mauvais mathématicien mais qui n’accorde pas d’importance a cette activité n’en tire pas de conclusion négative sur sa valeur personnelle. Inversement, une personne peut s’estimer tres compétente professionnellement, et en tirer une valeur négative par la nature de l’activité (huissier, tireur d’élite, prostitution, …).


Parfois appelé notre deuxieme cerveau, le ventre est le lieu où se cristallisent nos émotions. Selon les personnes, le ventre est aussi un lieu où s’accumulent les tensions. Les femmes sont les plus exposées aux malaises et douleurs de l’abdomen, Ce massage peut se faire sur un tapis, à meme le sol. Votre partenaire aura les yeux fermes, l’atmosphère de la pièce devra etre celle du calme absolu. Peu de lumière, de l’encens, de la musique douce.

Pour masser le ventre de votre partenaire, placez-vous sur le cote de son corps, au niveau de son abdomen.

Vos deux mains d’abord réunies se détacheront progressivement en les faisant glisser sur les côtes du torse de votre partenaire. Afin de soulager d’éventuels problèmes digestifs, on répétera l’opération une dizaine de fois.

Une main sur l’autre massez par des mouvements circulaires dans le sens des aiguilles d’une montre. Commencez par de petits cercles puis élargissez progressivement.

Effleurez ensuite de vos deux mains en remontant doucement jusque sous la poitrine. Ce geste est à répéter aussi long- temps que votre partenaire ne se sentira pas soulagé. Sa respiration détendue sera un bon indicateur de son état.



déc

2

Le coaching est l’accompagnement d’une personne par un coach (ou accompagnant) qui, par l’écoute et la reformulation, par le diagnostic de la situation et la recherche d’options, aide son client dans une période donnée et dans un cadre fixe, à franchir différentes étapes afin d’atteindre l’objectif qu’il s’est fixé, que ce soit dans la sphère privée ou dans la sphère professionnelle. Le coaching :

* vise l’accompagnement d’une personne dans la mobilisation de ses ressources,
* la recherche et la mise en application de ses solutions propres,
* le développement de l’autonomie de la personne (y compris vis-a-vis du coach).

Cette stimulation de l’endogène constitue la spécificité de la démarche de coaching.

L’expression « coaching d’équipe » est employée lorsque le(s) coachs accompagne une équipe dans son cycle de développement. Les interventions du coach se passent au niveau du système constitue par les personnes en relation, par les interfaces des autres systèmes/équipes avec lesquelles l’équipe intervient. Dans un sens plus restreint, on parle également de recherche de la cohésion d’équipe ou de team building

En francais coaching peut se traduire par accompagnement (sources : DGLF, base de donnée CRITER et le grand dictionnaire terminologique). Le mentorat est légérement différent car il suppose de la part de l’accompagnant une position haute, un statut de guide. Le coach est en position haute sur le processus de changement, mais en position basse sur le contenu pour aider le client à progresser en autonomie. Nous devons cependant noter que la francisation officielle de coaching soit mentorat.

Il faut distinguer le coaching aussi bien du conseil que de la psychothérapie.

Le coaching se distingue du conseil et de la thérapie

L’accompagnant ne se substitue jamais au client dans le choix de meilleurs comportements. L’accompagnant ne dicte pas des recettes meme éprouvées à son client. Le client est son propre coach comme le patient est son propre thérapeute. Le coaching est un moyen au service d’une progression, le coach ou accompagnant agit comme un catalyseur du changement.

Lors des séances, le coach va s’appuyer sur les ressources du client et le placer dans l’action. Le client se projette alors dans le futur et élabore une stratégie avec le coach, en aucune manière le client ne doit se justifier de ses actions manquées.

Il s’agit d’une conduite accompagnée du changement au bénéfice d’une amélioration attendue et durable. Celle-ci est avant tout établie au travers d’une auto-analyse du comportement guidée par l’extérieur et de changements dans les représentations du client.