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	<title>Le blog de la relaxation par Ergotonic &#187; gestion du stress</title>
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	<description>Le blog de la relaxation</description>
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		<title>Les principaux facteurs de stress dans l’entreprise</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 08:46:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[gestion du stress]]></category>
		<category><![CDATA[gestion du stress en entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[massage entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[. la surcharge de travail . des délais de plus en plus courts . l’incertitude sur l’avenir des entreprises . le durcissement de la compétition internationale . le mode de management . la crainte du chômage . les exigences accrues des actionnaires . la crainte d’être dépassé par les évolutions de l’environnement professionnel Les effets [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.ergotonic.net/wp-content/uploads/2010/03/stress.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-82" title="stress" src="http://blog.ergotonic.net/wp-content/uploads/2010/03/stress-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>. la surcharge de travail<br />
. des délais de plus en plus courts<br />
. l’incertitude sur l’avenir des entreprises<br />
. le durcissement de la compétition internationale<br />
. le mode de management<br />
. la crainte du chômage<br />
. les exigences accrues des actionnaires<br />
. la crainte d’être dépassé par les évolutions de l’environnement professionnel</p>
<p><strong>Les effets négatifs du stress dans l’entreprise</strong></p>
<p>. des rapports plus conflictuels et irritabilité générale<br />
. la démotivation des salariés<br />
. une moindre qualité<br />
. moins d’esprit d’équipe<br />
. la désorganisation<br />
. l’absentéisme</p>
<p><strong>Les symptômes du stress dans l’entreprise</strong></p>
<p>. une irritabilité supérieure à la normale<br />
. une grande difficulté à concilier vie personnelle et travail<br />
. une difficulté à hiérarchiser les priorités<br />
. une difficulté à se concentrer<br />
. un sentiment de panique ou de crainte par rapport au travail</p>
<p><strong>Les mesures souhaitées par les dirigeants</strong></p>
<p>. Mieux déléguer les responsabilités<br />
. Accroître les effectifs<br />
. Préserver des espaces de convivialité dans l’entreprise<br />
. Donner la possibilité aux salariés d’apprendre à gérer leur stress<br />
. Améliorer la convivialité interne</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Gérer son stress, c’est s’accorder une plus grande liberté. Liberté de penser différemment par rapport à ses schémas habituels. Liberté d’agir au lieu de subir cette liberté ne nous est pas donnée, elle s’acquiert progressivement. On peut alors pleinement en profiter.</p>
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		<title>Stress et dépression</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 08:42:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[gestion du stress]]></category>

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		<description><![CDATA[Anxiété, dépression et stress sont trois phénomènes différents. S’ils sont parfois liés, ce ne sont pas des synonymes. L’anxiété est une émotion qui est caractérisée par une impression de danger et d’inhibition. La dépression correspond à un ralentissement psychomoteur, à une perte du goût de la vie et à une tristesse. Signification du stress Gérer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Anxiété, dépression et stress sont trois phénomènes différents. S’ils sont parfois liés, ce ne sont pas des synonymes. L’anxiété est une émotion qui est caractérisée par une impression de danger et d’inhibition. La dépression correspond à un ralentissement psychomoteur, à une perte du goût de la vie et à une tristesse.</p>
<p><strong>Signification du stress</strong></p>
<p>Gérer le stress, c’est comprendre la signification des symptômes parce que :</p>
<p>La santé est une expression de la vie et résulte des conditions naturelles non perturbées de la vie. Ainsi, si les conditions de la vie sont conformes aux lois qui gouvernent la vie de l’être, rien d’autre que la santé ne peut en résulter. La maladie est souvent le résultat d’habitudes de vie anti-naturelles.</p>
<p>Il existe dans le corps une force qui lutte constamment pour maintenir sa condition normale. Ce pouvoir de rétablissement s’affirme chaque fois que la santé a été altérée, si toutefois on lui laisse la possibilité de se manifester. La santé répond à la loi de « l’entropie » et de « la négentropie ».</p>
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		<title>Les dangers d’un stress mal géré</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 08:41:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[gestion du stress]]></category>
		<category><![CDATA[gestion du stress en entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[On constate : Des conséquences personnelles : Le stress se manifeste par des symptômes qui peuvent être considérés comme stimulants ou synonymes de désagréments. Un stress mal géré contribue donc à dégrader la qualité de la vie. Des conséquences médicales : L’importance des changements auxquels sont soumis un groupe d’individus est corrélée avec un risque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On constate :<br />
Des conséquences personnelles :</strong><br />
Le stress se manifeste par des symptômes qui peuvent être considérés comme stimulants ou synonymes de désagréments. Un stress mal géré contribue donc à dégrader la qualité de la vie.</p>
<p><strong>Des conséquences médicales :</strong><br />
L’importance des changements auxquels sont soumis un groupe d’individus est corrélée avec un risque plus élevé de maladie. Le stress est l’un des facteurs qui joue un rôle dans le déclenchement  et la durée des maladies qu’elles soient somatiques ou psychiques.</p>
<p><strong>Des conséquences pour les entreprises :</strong><br />
Les tensions créées au sein du personnel contribuent à une moindre efficacité. Cette baisse de l’efficacité se traduit par des conflits inter-personnels, une participation moindre ou une démotivation. Tout le monde est d’accord pour considérer que le potentiel humain d’une entreprise est ce qui fait sa performance et que le stress constitue un frein à cette performance.</p>
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		<title>Peut-on facilement gérer son stress ?</title>
		<link>http://blog.ergotonic.net/2010/03/peut-on-facilement-gerer-son-stress/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 08:41:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[gestion du stress]]></category>

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		<description><![CDATA[Apprendre à gérer son stress n’est pas facile. Néanmoins, il est possible d’apprendre à mieux gérer son stress. Si les objectifs paraissent évidents, leur mise en application est complexe et demande des efforts. Pour gérer son stress, il faut d’abord de la volonté. Comment optimiser son processus de changement ? Dans un premier temps, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Apprendre à gérer son stress n’est pas facile. Néanmoins, il est possible d’apprendre à mieux gérer son stress. Si les objectifs paraissent évidents, leur mise en application est complexe et demande des efforts. Pour gérer son stress, il faut d’abord de la volonté.</p>
<p><strong>Comment optimiser son processus de changement ?</strong></p>
<p>Dans un premier temps, il est important d’entreprendre un bilan physique et psychologique de façon à mieux connaître ses possibilités et ses limites. (un sportif ne se comportera pas comme un sédentaire).</p>
<p><strong>Sur le plan physique, il faut tenir compte :</strong></p>
<p>. de l’alimentation<br />
. de l’exercice physique<br />
. de l’équilibre travail/repos<br />
. d’une bonne respiration</p>
<p><strong>Sur le plan psychologique, il est important de prendre conscience de ses difficultés et de ses mauvaises habitudes.</strong></p>
<p><strong>Améliorer sa qualité de vie :</strong><br />
Cela nécessite, dans un premier temps de hiérarchiser ce qui est fondamentalement important pour soi. On fait une liste de ce qui est essentiel dans sa vie. Puis on fait une liste des principaux facteurs de stress rencontrés dans la vie quotidienne. On compare ensuite les deux listes. On atténue, par une attitude positive, les facteurs nuisibles à notre équilibre.</p>
<p><strong>Eviter les facteurs de stress inutiles :</strong><br />
Il est nécessaire d’éviter toutes les contraintes que l’on s’impose et qui ne sont pas indispensables. Aller à l’essentiel semble être une bonne stratégie de lutte contre le stress.</p>
<p><strong>Mener une vie saine et équilibrée :</strong><br />
En respectant une hygiène de vie correcte, en maintenant un réseau relationnel constitué d’amis dans un cadre de confiance mutuelle, en accordant une place quotidienne au plaisir, à la détente, à l’humour et au rire.</p>
<p><strong>S’adapter aux changements :</strong><br />
Il s’agit de jouer sur deux tableaux : celui du contrôle des signes physiques par des techniques de relaxation et celui de la rationalisation des pensées par une restructuration cognitive. Cela nécessite d’identifier très précisément les moments au cours desquels on est stressé.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Sommes nous tous stressés ?</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 08:40:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[gestion du stress en entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n’existe pas de portrait robot du stressé, mais certains comportements favorisent le stress. On observe : Les comportements de type A avec lieu de contrôle externe : les personnes vivent dans l’urgence, sont animées d’un esprit de compétition affirmé, sont agressives avec leur entourage et s’impliquent très fortement dans leur travail. Les comportements de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’existe pas de portrait robot du stressé, mais certains comportements favorisent le stress.</p>
<p>On observe :</p>
<p>Les comportements de type A avec lieu de contrôle externe : les personnes vivent dans l’urgence, sont animées d’un esprit de compétition affirmé, sont agressives avec leur entourage et s’impliquent très fortement dans leur travail.</p>
<p>Les comportements de type B avec lieu de contrôle interne : ces personnes sont plus prudentes, prévoyantes, peu agressives. Elles maîtrisent leurs faits et gestes afin de contrôler au maximum leur émotivité. Elles développent des troubles psychosomatiques plus importants sous l’effet du stress.</p>
<p><strong>Une affaire d’introspection</strong></p>
<p>Toutes les séquences qui engendrent le processus du stress est à rechercher en soi. Le stress trouve souvent son origine dans une mauvaise évaluation de la réalité. En effet, le stress provient souvent d’une distorsion cognitive qui est l’écart entre ce que l’on voit ou ce que l’on aimerait voir et ce qui est vraiment (la réalité).</p>
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		<title>Les déclencheurs du stress</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 08:38:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[gestion du stress]]></category>
		<category><![CDATA[gestion du stress en entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Une situation extérieure, les stimulis internes, les réactions, ce qui se passe dans notre tête, les modifications physiologiques. Il y a le stress physiologique en trois phases : Alarme et mobilisation des ressources Résistance de nature nerveuse On cherche des solutions Epuisement qui est endocrinien Le stress peut-être structurel (grand évènement par exemple, gain au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une situation extérieure, les stimulis internes, les réactions, ce qui se passe dans notre tête, les modifications physiologiques.</p>
<p><strong>Il y a le stress physiologique en trois phases :</strong></p>
<p>Alarme et mobilisation des ressources<br />
Résistance de nature nerveuse On cherche des solutions<br />
Epuisement qui est endocrinien</p>
<p>Le stress peut-être structurel (grand évènement par exemple, gain au loto c’est violent et ponctuel).</p>
<p>Le stress peut être cumulateur (toxique par accumulation).</p>
<p>Enfin le stress peut être un processus (nous le fabriquons, nous le générons, ce n’est pas un état).</p>
<p>Le stress est un virus de pensée nous sommes acteurs du stress, et nous pouvons agir pour modifier et faire en sorte qu’il soit pour nous positif.</p>
<p>Chacun à son propre stress, il est unique et chacun réagit à la fois physiologiquement et psychologiquement, et éventuellement somatiquement dans les effets.</p>
<p>A l’extrême cela peut devenir grave, le stress provoque la mise en place de pathologies qui complexifient les réactions d’adaptation : ulcères, colites, certains cancers, asthme, eczéma ou dépressions.</p>
<p>Un mal de l’esprit. La tension qui résulte de l’adaptation de l’organisme aux sollicitations extérieures prend également sa source dans les facteurs psychologiques.</p>
<p>Les réactions psychologiques sont organisées en trois séquences :</p>
<p>1) Perception. La perception individuelle de l’environnement est altérée par une prise d’informations partiales et subjectives. Cela peut être vécu comme surprotecteur, dangereux ou imprévisible. Par exemple : la guerre du golf, la personne va exagérer les conséquences.</p>
<p>2) Ressenti. (Personne ne m’aime) le ressenti émotionnel ou (comportement interne généré par l’interprétation très subjective de la situation) va toucher la structure profonde de la personnalité. Par exemple si une personne a des tendances anxieuses latentes, elle peut modifier son organisation psychique en amplifiant son anxiété et de ce fait, changer l’image qu’elle a d’elle-même.</p>
<p>3) Ca recommence : Le comportement externe qui découle de ce changement d’image peut alors s’orienter vers une inquiétude, une irritabilité, une nervosité, une peur, une inhibition. La personne se coupe en même temps, du monde extérieur.</p>
<p>« Le stress, c’est la vie » comme le dit le Dr BENSABAT dans l’ouvrage portant ce titre puisque nous vivons en permanence dans un environnement changeant et que notre corps est lui aussi en perpétuelle mouvance.</p>
<p>C’est comme la température 37° c’est le stress normal au-dessus il y a alerte et cela demande une adaptation à la situation ou à l’évènement.</p>
<p>Le stress existe depuis que le monde existe et sans lui, nous ne pourrions pas vivre. Les divers stimulis sont indispensables à la vie elle-même. Le stress est donc nécessaire, sans mouvements l’immobilité complète règnerait.<br />
C’est pourquoi, constater :</p>
<p>. Qu’il y a du stress stimulant (le bon stress = l’eustress)<br />
. Et du mauvais stress (le stress qui nous met à terre)<br />
. Que l’idéal serait une question de dosage</p>
<p>Pourrait ne servir à rien si nous constatons que nous ne pouvons pas agir sur les facteurs stressants : environnement, bruit, transport, concurrence etc… Ce sont là des facteurs extérieurs, des stimulus déclencheurs.</p>
<p>Ce serait oublier que l’être humain n’est pas un simple objet de réaction, il est heureusement bien plus que ça : il peut modifier ses réactions, tout va dépendre de l’interprétation personnelles que donne le stressé au facteur stressant.</p>
<p>Une analyse dans l’échelle du temps permet de catégoriser trois types majeurs de demandes provoquant trois types de réponses :</p>
<p>. Une demande à réponse immédiate<br />
. A réponse pouvant être différée<br />
. A réponse diffuse dans le temps</p>
<p>La demande à réponse immédiate mobilise toute l’énergie et même plus pour sortir le plus rapidement possible d’un environnement hostile, par exemple en traversant une rue je suis surpris par une voiture qu’il me faut éviter très vite.</p>
<p>La demande à réponse pouvant être différée, par exemple, je suis étudiant et je prépare un examen d’entrée dans une école, je dois comprendre qu’il est inutile que je passe l’examen de nombreuses fois dans ma tête. Il vaut mieux que je conserve toute mon énergie le jour J.</p>
<p>La demande à réponse diffuse dans le temps, si je suis pessimiste pour l’avenir de la société, de l’humanité, de la vie en général, cette inquiétude suppose un grand nombre de réponses quotidiennes, parfois utopiques, souvent inadaptées, dans tous les cas décevantes. Cette question entraîne un sentiment de frustration, un constat d’échec et un mal être profond.</p>
<p>Il existe deux façons d’apprécier la demande : soit, on peut agir sur l’évènement, soit c’est impossible. Dans les deux scénarios, le déclencheur du processus est le même mais la réponse est différente. Lors de réponses différées, il existe toujours une possibilité d’action pour réguler le stress car de toute façon, l’importance de cet évènement futur est liée à l’imaginaire du sujet. Il lui est donc toujours possible d’apporter une réponse adaptée.</p>
<p>Concernant les réponses diffuses, les moyens d’actions demandent une investigation beaucoup plus approfondie pour connaître les causes essentielles de ce stress. Il s’agira là, de travailler sur les structures profondes de la personnalité.</p>
<p>Pour qu’un facteur stressant agisse, il lui faut trouver un terrain, c&#8217;est-à-dire à la fois un tempérament et un comportement qui l’interprète comme dangereux. C’est la façon de voir le facteur stressant qui le rend dangereux. Pour ressentir un stress, il faut qu’une boucle de stress soit réalisée. Une boucle de stress c’est l’ensemble de l’élément déclencheur, le facteur stressant, et du mode réactionnel, lié au comportement et au tempérament de chacun.</p>
<p>On appelle ce système « boucle » car le stress peut très rapidement devenir indépendant du facteur initial mais s’auto entretenir par un comportement et un tempérament spécifiques.</p>
<p>Le comportement : la façon dont une personne réagit en fonction de ses habitudes superficielles</p>
<p>Le tempérament : partie de la personnalité plus profonde liée à l’hérédité et conditionnée dès la naissance par l’éducation et l’environnement</p>
<p>Tout ce processus allant du facteur déclenchant (stimulation) à une réaction qui s’appelle « la boucle du stress ».</p>
<p>Une réaction physiologique et psychologique ne se déclenche que si le comportement et le tempérament de la personne l’y prédisposent.</p>
<p>Certains agents stressants feront réagir tout le monde sans distinction, d’autres, seulement certains d’entre eux en fonction de leur comportement et de leur tempérament.</p>
<p>Dans la vie professionnelle, la plupart du temps, les situations du stress n’aboutissent pas à une perception d’échec ou de réussite sur le moment. La réalité est beaucoup moins dichotomique. La secrétaire qui est arrivée à bout d’un surcroît de travail, le syndicaliste qui a soulevé un problème au comité d’établissement ou le banlieusard parisien qui a l’impression de s’épuiser dans les transports en commun. Ont-ils une impression d’échec ou de réussite ?</p>
<p>Ni l’un, ni l’autre, probablement. Si on reprend la théorie de LABORIT, on ne pourra donc savoir si c’est le SIA ou le SAA qui a été activé. En fait, LABORIT présente un modèle intermédiaire entre celui de SEYLE et ceux que nous utilisons aujourd’hui. Il prend en compte la dimension psychologique, mais en la limitant à l’un de ses nombreux aspects : perception de réussite ou d’échec.</p>
<p>J.W. MASON en particulier, a montré qu’en l’absence de menace psychologique la fatigue, la faim, ou des variations de température par exemple, engendrent des réponses physiologiques différentes selon les cas. Pour MASON, à chaque émotion correspond une sécrétion hormonale spécifique. Il soutient que lorsque la menace psychologique produite par le stresseur est absente, il n’y a pas de sécrétion corticoïdes comme dans le SGA. Cette position est reprise par Jean RIVOLIER, qui écrit : « l’agent de stress n’est rien, c’est la façon dont l’information est traitée qui compte ».</p>
<p>Paradoxalement, c’est en partant de ce point de vue que l’on peut vraiment aborder l’étude du stress qui désigne tout simplement l’interaction entre l’individu et son environnement.</p>
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		<title>Les deux visages du stress :</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 08:37:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[il existe au moins deux types de stress : le stress gênant et le stress aidant. Si le niveau de tension est adapté à l’action, il s’agit d’un stress aidant. Si l’importance que l’on accorde aux résultats de l’action est disproportionnée par rapport aux conséquences réelles, il va y avoir un supplément de tension entraînant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> il existe au moins deux types de stress : le stress gênant et le stress aidant.</strong></p>
<p>Si le niveau de tension est adapté à l’action, il s’agit d’un stress aidant. Si l’importance que l’on accorde aux résultats de l’action est disproportionnée par rapport aux conséquences réelles, il va y avoir un supplément de tension entraînant des conséquences physiologiques, il s’agit d’un stress gênant.</p>
<p>Régulièrement depuis de nombreuses années des techniques nouvelles visant à combattre le stress apparaissent.</p>
<p><strong>Il en existe trois grands groupes :</strong></p>
<p>- Les techniques utilisant le relâchement, la relaxation, le contrôle de la respiration.<br />
- Celles utilisant les modifications physiologiques du corps comme indicateur d’un état mental.<br />
- Celles utilisant essentiellement les facteurs de la structure psychologique et du fonctionnement mental.</p>
<p>A partir du moment où l’organisme se met en alerte, il déclenche un certain nombre de réactions neurophysiologiques en chaîne. L’adaptation de l’organisme est un élément déterminant face aux situations stressantes rencontrées quotidiennement par chacun d’entre nous.</p>
<p>Face au stress, deux mécanismes hormonaux principaux se mettent en place : le médullo-surrénéalien et le sympathique. En cas d’urgence, ils réagissent tous deux en quelques centièmes de secondes en produisant des catécholamines.</p>
<p>Le médullo-surrénalien sécrète l’adrénaline et les terminaisons nerveuses (le sympathique) la noradrénaline.</p>
<p>Ces hormones ont pour effet d’augmenter la pression artérielle, le rythme cardiaque, le rythme respiratoire, et de libérer les glycogènes.</p>
<p>A la suite de réactions hormonales, un certain nombre de processus cérébraux vont être transformé. Les fonctions cognitives favorisant la réflexion sont altérées et les réactions d’anticipation sont modifiées accélération ou ralentissement. Le temps de réaction face à des situations quotidiennes est changé.</p>
<p>Exemple : Lors d’un entretien d’embauche en entreprise, un candidat peut développer un comportement excessif de politesse, de gentillesse, dans l’optique de séduire l’examinateur. Ce désir extrême de réussite crée un stress qui aura pour conséquence d’exagérer le naturel du candidat. Il paraîtra mal à l’aise, tendu, alors qu’il recherchait l’effet inverse. Les fonctions émotionnelles sont également sollicitées : elles peuvent soit, être inhibées, soit accentuées.</p>
<p>Les principaux systèmes de l’organisme peuvent aussi réagir à une situation jugée stressante et présenter les symptômes suivants :</p>
<p>. le système nerveux : agacement, impatience, hyper-vigilance, agressivité, des idées fixes<br />
. le système digestif : nausées, crampes d’estomac, perte d’appétit, diarrhées<br />
. le système respiratoire : essoufflement, hyper-ventilation<br />
. le système dermatologique : transpiration, mains moites, poussée d’acné<br />
. le système immunitaire : la baisse des défenses immunitaires entraîne la possible apparition d’herpès et autres infections virales et bactériennes<br />
. le système circulatoire : hypertension artérielle</p>
<p>En cas de stress, trois réactions : cognitive, comportementale et émotionnelle liées entre-elles, et plus ou moins fortes selon les individus, interviennent.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>LA SOPHROLOGIE ET LA GESTION DU STRESS</title>
		<link>http://blog.ergotonic.net/2010/03/la-sophrologie-et-la-gestion-du-stress/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 07:51:59 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[audit et conseil en gestion du stress]]></category>
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		<description><![CDATA[Vaincre l’anxiété : c’est le mal de l’époque, il ronge la vie de millions de français, pour qui chaque décision, chaque confrontation est une épreuve douloureuse. Naît on anxieux ? Le devient-on à la suite d’un évènement traumatisant ? Doit-on accuser une société de plus en plus cruelle ? Quels moyens a-t-on aujourd’hui, chimiques, psychiatriques, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.ergotonic.net/wp-content/uploads/2010/03/stressweb.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-38" title="stressweb" src="http://blog.ergotonic.net/wp-content/uploads/2010/03/stressweb.jpg" alt="" width="164" height="218" /></a><strong>Vaincre l’anxiété : c’est le mal de l’époque, il ronge la vie de millions de français, pour qui chaque décision, chaque confrontation est une épreuve douloureuse. Naît on anxieux ? Le devient-on à la suite d’un évènement traumatisant ? Doit-on accuser une société de plus en plus cruelle ? Quels moyens a-t-on aujourd’hui, chimiques, psychiatriques, « comportementaux », de combattre l’anxiété ?</strong></p>
<p>L’anxiété serait un bon carburant pour la vie. Le problème, c’est quand elle prend trop de place, envahit, ronge le quotidien et rend malade. C’est aujourd’hui le cas de beaucoup de gens. L’anxiété est-elle en passe de devenir un fléau, en France comme dans tous les pays industrialisés ? C’est probable. Pas de chiffres solides, mais des estimations éparses. Entre 4% et 8 % d’entre nous auraient des troubles graves, et 15 % ne seraient pas bien. Des millions de gens, une personne sur cinq au total, présenteraient un jour ou l’autre un trouble anxieux de gravité non négligeable. Le niveau moyen d’anxiété a doublé en quarante ans, révélait en 2000 une enquête américaine ayant comparé deux groupes de jeunes des années 1950 et 1990. Le niveau atteint par le second groupe aurait été considéré comme relevant de la psychiatrie dans les années 50.<br />
<a href="http://blog.ergotonic.net/wp-content/uploads/2010/03/zen.jpg"><img class="size-medium wp-image-39 alignright" title="zen" src="http://blog.ergotonic.net/wp-content/uploads/2010/03/zen-300x180.jpg" alt="" width="300" height="180" /></a>Introduction et généralités, spécificité du stress</p>
<p>Une des premières interprétations de ces agissements comportementaux causés par le stress a été donnée en 1868 par le physiologiste français Claude BERNARD (1813 – 1878). Il affirme que les réactions des individus, suite à une agression, n’ont qu’un but : maintenir la constance des conditions de vie dans le milieu intérieur du corps humain. Ensuite, le neurophysiologiste américain Walter CANNON (1871 – 1945) a qualifié cette recherche fondamentale d’équilibre par le mot homéostasie.</p>
<p>Puis, vers 1936, le médecin Hans SELEY (1907 – 1982) étudie ces phénomènes chez l’animal. Il observe les modifications d’un certain nombre d’organes vitaux (glandes surrénales, thymus, estomac) chez des cobayes ayant subi des situations stressantes.</p>
<p>A partir de ces observations, il s’aperçoit que les causes de stress peuvent être soit internes (l’imaginaire, la pensée d’un évènement futur) soit externes (un froid intense, par exemple). L’ensemble de ces causes peut alors être regroupé sous le terme d’agents agresseurs.</p>
<p>Et vint le mot stress vers les années 1940.</p>
<p>Hans SEYLE définit le stress comme étant « toute réponse de l’organisme consécutive à toute demande ou sollicitation exercées sur cet organisme » nommé le syndrome général d’adaptation (SGA).</p>
<p>Plus précisément encore, il s’agit de « la tension qui résulte de l’adaptation de l’organisme aux sollicitations internes ou externes »</p>
<p>Henri LABORIT a analysé le stress en s’appuyant sur la notion d’inhibition de l’action, à partir d’expériences sur les rats et a identifié sur le plan biologique, « le système activateur de l’action » (SAA) et « le système inhibiteur de l’action » (SIA).</p>
<p>En fait, LABORIT présente un modèle intermédiaire entre celui de SEYLE et ceux que nous utilisons aujourd’hui. Il prend en compte la dimension psychologique, mais en la limitant à l’un de ses nombreux aspects : perception de réussite ou d’échec.</p>
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