Archive for the 'relaxation et gestion du stress' Category

oct

12

Le thé est une boisson légérement excitante, obtenue par infusion des feuilles du théier, préalablement séchées et parfois fermentées.
D’origine chinoise, où il est connu depuis l’Antiquité, le the est aujourd’hui la boisson la plus bue au monde après l’eau. La boisson elle-meme peut prendre des formes tres diverses : additionnée de lait et de sucre au Royaume-Uni, longuement bouillie avec des épices en Mongolie, préparée dans de minuscules théiéres dans la technique chinoise du gōngfū cHi.
Par analogie, le mot désigne, dans certaines régions de la francophonie ou certaines régions de France une infusion préparée à partir d’autres plantes (par ex. thé de tilleul) bien que l’on doive parler plus proprement de tisane.


oct

8

Le Yoga ( योग en devanāgarī) ce terme sanskrit signifie « la science de la fusion corps et esprit vers l’unité et la paix intérieure ».
En des temps immémoriaux, le yoga se pratiquait de facon individuelle et isolée ; la datation devient plus manifeste lorsque le yoga s’institutionnalise au travers d’ouvrages de référence codifiant les principales lignes du yoga : la Bhagavad-Gita (IV° siecle avant notre ere) et les Yoga Sutras (entre le IIe et le IVe siecle de notre ère).
La pratique du yoga s’effectue selon huit directions, réparties en deux niveaux. Le premier chemine à travers les cinq observances altruistes, les cinq impératifs envers soi-meme, les postures, le contrôle de la respiration, pour mener à un apaisement de l’esprit. Le second, grâce au samyama, conduit à la canalisation des sens, la concentration et la méditation, pour amener à l’équanimité samadhi permettant la révélation de la Conscience à elle-meme.
Du point de vue occidental, le yoga est souvent percu par les non-pratiquants comme un loisir relaxant favorisant l’étirement, l’assouplissement ou le renforcement des muscles; mais du point de vue indien, le yoga accède au rang de science de l’esprit, où la philosophie joue un rôle aussi déterminant que la pratique physique. Cette discipline, au fil des siècles, a évolué en donnant le jour à de nombreuses écoles permettant ainsi à tous les temperaments de s’exprimer.

Le Yoga ( योग en devanāgarī) ce terme sanskrit signifie « la science de la fusion corps et esprit vers l’unité et la paix intérieure ».
En des temps immémoriaux, le yoga se pratiquait de facon individuelle et isolée ; la datation devient plus manifeste lorsque le yoga s’institutionnalise au travers d’ouvrages de référence codifiant les principales lignes du yoga : la Bhagavad-Gita (IV° siecle avant notre ere) et les Yoga Sutras (entre le IIe et le IVe siecle de notre ère).
La pratique du yoga s’effectue selon huit directions, réparties en deux niveaux. Le premier chemine à travers les cinq observances altruistes, les cinq impératifs envers soi-meme, les postures, le contrôle de la respiration, pour mener à un apaisement de l’esprit. Le second, grâce au samyama, conduit à la canalisation des sens, la concentration et la méditation, pour amener à l’équanimité samadhi permettant la révélation de la Conscience à elle-meme.
Du point de vue occidental, le yoga est souvent percu par les non-pratiquants comme un loisir relaxant favorisant l’étirement, l’assouplissement ou le renforcement des muscles; mais du point de vue indien, le yoga accède au rang de science de l’esprit, où la philosophie joue un rôle aussi déterminant que la pratique physique. Cette discipline, au fil des siècles, a évolué en donnant le jour à de nombreuses écoles permettant ainsi à tous les temperaments de s’exprimer.


Le dos supporte tout le corps et accumule toutes les tensions. C’est pourquoi il sera la première partie du corps à masser.

C’est aussi une manière de mettre l’autre en confiance. Il faut etre bien à l’aise soi-meme pour masser le dos et une tenue confortable permettant de se mettre à genoux ou de se pencher facilement sera recommandée.

On peut fermer les yeux pendant que l’on masse et se laisser aller à la douceur de la peau de l’autre. Les yeux fermés permettront aussi de percevoir toutes les sensations au bout des doigts, une facon de mieux connaitre les details du corps de l’autre.

Il est conseillé d’utiliser une huile de massage afin de pouvoir plus facilement glisser sur cette grande surface.

Parfumée au jasmin ou autres arômes naturels, le bien-etre des sens sera complet pour le masseur et le massé.

Pour masser le dos, votre partenaire doit s’etendre sur le ventre, les bras le long du corps. Les chevilles seront légérement surélevées. On pourra installer un petit coussin sous son ventre et veiller au confort de sa tete.

Il faut veiller aussi à ce que votre partenaire reste bien au chaud et pour cela on lui couvrira les jambes et les fesses avec une couverture ou des serviettes de toilette.

Trois zones de massage sont possibles

* les dorsales, les vertebres supportant les côtes les cervicales,

* les vertebres du cou les lombaires,

* les vertebres du bas du dos.

On peut prévoir un long massage englobant tour à tour ces trois zones mais, dans ce cas, il faudra rythmer le massage en alternant différentes techniques (étirement, pétrissage, pincement . . . ) et différents types de pression.

Pour en finir avec le mal de dos, symptôme bien connu du stress, le massage du dos sera un moment de pure relaxation.

Au départ, effleurez simplement comme si vous ne souhaitiez masser que la peau.

Massez en cercle ou de haut en bas sur le dos en fonction de vos envies.

Lorsque la peau est assez chaude, et quand chacun s’est habitué au contact de l’autre, vous pourrez masser plus en profondeur de chaque côté de la colonne vertebrale. Vous pouvez commencer à pétrir.

Vous masserez de bas en haut d’abord un cote puis de l’autre. Lorsque vous sentez que la personne s’habitue au massage, vous pouvez descendre latéralement sur les flancs. Vous masserez ainsi l’ensemble du dos et les fessiers.

Passez ensuite aux épaules, toujours en pétrissant la peau, massez les muscles appelés trapèzes en prenant votre temps.

Pour finir, effectuez un massage superficiel de type  » effleurage  » de haut en bas



La méthode Couë est une forme d’autosuggestion qui s’inscrit dans une perspective de développement personnel basée sur la persuasion par la répétition, censée entrainer l’adhésion du sujet aux idées positives qu’il s’impose et ainsi un mieux-etre psychologique.

Cette méthode tient son nom des travaux du psychologue et pharmacien français Emile Couë (1857 – 1926). Couë fut un ardent promoteur de la psychothérapie basée sur la suggestion et l’autohypnose.

La méthode Couë se fonde sur l’idée que l’imagination, plus que la volonté, détermine nos actes. Il convient donc de prendre le contrôle de notre imagination. Emile Couë demandait ainsi à ses patients de répéter à haute voix matin, midi et soir et vingt fois de suite la phrase suivante : « Tous les jours, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux. »

La méthode est aujourd’hui tombée en désuétude, et le terme meme de « méthode Couë » est volontiers utilise ironiquement pour qualifier les illusions dont se bercent ceux qui cherchent à tout prix a se convaincre de quelque chose, en dépit de toute logique.



Vaincre l’anxiété : c’est le mal de l’époque, il ronge la vie de millions de français, pour qui chaque décision, chaque confrontation est une épreuve douloureuse. Naît on anxieux ? Le devient-on à la suite d’un évènement traumatisant ? Doit-on accuser une société de plus en plus cruelle ? Quels moyens a-t-on aujourd’hui, chimiques, psychiatriques, « comportementaux », de combattre l’anxiété ?

L’anxiété serait un bon carburant pour la vie. Le problème, c’est quand elle prend trop de place, envahit, ronge le quotidien et rend malade. C’est aujourd’hui le cas de beaucoup de gens. L’anxiété est-elle en passe de devenir un fléau, en France comme dans tous les pays industrialisés ? C’est probable. Pas de chiffres solides, mais des estimations éparses. Entre 4% et 8 % d’entre nous auraient des troubles graves, et 15 % ne seraient pas bien. Des millions de gens, une personne sur cinq au total, présenteraient un jour ou l’autre un trouble anxieux de gravité non négligeable. Le niveau moyen d’anxiété a doublé en quarante ans, révélait en 2000 une enquête américaine ayant comparé deux groupes de jeunes des années 1950 et 1990. Le niveau atteint par le second groupe aurait été considéré comme relevant de la psychiatrie dans les années 50.
Introduction et généralités, spécificité du stress

Une des premières interprétations de ces agissements comportementaux causés par le stress a été donnée en 1868 par le physiologiste français Claude BERNARD (1813 – 1878). Il affirme que les réactions des individus, suite à une agression, n’ont qu’un but : maintenir la constance des conditions de vie dans le milieu intérieur du corps humain. Ensuite, le neurophysiologiste américain Walter CANNON (1871 – 1945) a qualifié cette recherche fondamentale d’équilibre par le mot homéostasie.

Puis, vers 1936, le médecin Hans SELEY (1907 – 1982) étudie ces phénomènes chez l’animal. Il observe les modifications d’un certain nombre d’organes vitaux (glandes surrénales, thymus, estomac) chez des cobayes ayant subi des situations stressantes.

A partir de ces observations, il s’aperçoit que les causes de stress peuvent être soit internes (l’imaginaire, la pensée d’un évènement futur) soit externes (un froid intense, par exemple). L’ensemble de ces causes peut alors être regroupé sous le terme d’agents agresseurs.

Et vint le mot stress vers les années 1940.

Hans SEYLE définit le stress comme étant « toute réponse de l’organisme consécutive à toute demande ou sollicitation exercées sur cet organisme » nommé le syndrome général d’adaptation (SGA).

Plus précisément encore, il s’agit de « la tension qui résulte de l’adaptation de l’organisme aux sollicitations internes ou externes »

Henri LABORIT a analysé le stress en s’appuyant sur la notion d’inhibition de l’action, à partir d’expériences sur les rats et a identifié sur le plan biologique, « le système activateur de l’action » (SAA) et « le système inhibiteur de l’action » (SIA).

En fait, LABORIT présente un modèle intermédiaire entre celui de SEYLE et ceux que nous utilisons aujourd’hui. Il prend en compte la dimension psychologique, mais en la limitant à l’un de ses nombreux aspects : perception de réussite ou d’échec.



Les stages RER : « Respiration, Etirements, Relaxation » sont une série d’exercices praticables n’importe où et à tout moment de la journée !
Seulement 3 à 4 minutes de votre temps et facile à réaliser.

La pratique d’exercices respiratoires :
La respiration abdominale permet une meilleure oxygénation et facilite la relaxation.
On inspire profondément par le nez en cherchant à gonfler son ventre comme un ballon, on bloque sa respiration 3 secondes et on expire lentement par la bouche en essayant de vider tout l’air de ses poumons.

La respiration alternée  régularise l’énergie du corps.
On bouche une narine, on inspire par l’autre, on effectue une petite rétention, puis on expire par l’autre narine. Il faut compter les temps, l’idéal étant 3/2/5/2 : 3 temps d’inspiration, 2 temps de rétention, 5 temps d’expiration et 2 temps de rétention.

Les étirements :
Ils commencent par la nuque (inclinaisons latérales de la tête, sans forcer), suivie du dos (dos rond avec bras tendues devant), des bras (mains croisées derrière le dos) et des jambes (après les avoir tendues devant soi, chercher à toucher ses pieds avec ses doigts).

Les étirements s’effectuent lentement et sans forcer, en cas de douleur s’abstenir.

La relaxation :
Elle fait appel à une technique de visualisation inspirée du yoga et la sophrologie. Après avoir fermer les yeux, vous faites appel à quelque chose de neutre sur le plan affectif, mais associé à une idée de bien-être, de repos et de détente  : un coucher de soleil, la mer … Puis essayer de vous visualiser dans ce lieu en prenant bien soin de respirer profondément. Veiller à être le plus calme possible pour se laisser envahir par des sensations de bien-être auxquelles on fait appel. 

Ce sont des exercices simples pour vous relaxer à tous moments.
Pratiquez pour plus d’efficacité !