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LE FENG SHUI est une discipline tres ancienne qui nous vient d’Asie et dont les origines remontent à plus de 3500 ans , il est de plus en plus utilisé dans les pays occidentaux car il retrouve tout son sens dans un monde heurté par les machines et le stress, saturé de polémiques et d’agressivité.
Le Feng Shui nous enseigne à reconnaitre et à manier la bonne ou mauvaise nature des influences de ce qui nous entoure.
Le Feng Shui a pour but d’optimiser la circulation de l’énergie, le Chi, par l’aménagement de l’environnement. Cette amélioration doit augmenter la qualité de vie des habitants du foyer ou des occupants d’un bureau.
Le Feng Shui induit une forte notion de mouvement, de changement et d’action.
Il est basé sur les principes du TAO (la voie) et représente par l’équilibre du Yin et du Yang .C’est le principe d’harmonie qui est indispen­sable à notre vie
Mais, cet équilibre est perpétuellement en mouvement, sans quoi toute vie s’éteindrait.

Les forces en harmonie apportent la chance.
La malchance survient la où il y a déséquilibre, et obtenir un bon Feng Shui consiste à harmoniser les élé­ments Yin et Yang partout où ils se présentent dans notre environnement, dans notre vie,

le Feng Shui vous apportera un avantage considérable et vous aidera notamment dans les domaines suivantes de votre vie

* La famille
* Les déménagements
* Les relations affectives, sociales, sentimentales
* La carrière
* Les affaires
* Les voyages
* l’aménagement de votre habitation ,votre lieu de travail, votre commerce



L’estime de soi est un concept émotionnel et psychique qui mêne vers la voie du bonheur. En effet il permet de s’affirmer, de se regarder en face, d’assumer ses torts et ses regrets, de s’aimer soi-meme et ainsi d’avoir confiance en soi. S’estimer soi-meme n’équivaut pas à de l’égoïsme, comme le prétend notre éducation. C’est bien au delà de cela. L’amour de soi-meme est une grande qualité, elle permet à l’individu de voir sa bonne nature de se considérer comme quelqu’un de bien et d’etre optimiste. Cela mène à l’état d’une euphorie qui se traduit ainsi par l’amour des autres, l’entraide et l’harmonie. Ainsi l’estime de soi n’est pas un défaut et une sorte de narcissisme, c’est une manière d’etre qui rétablit l’équilibre entre le monde intérieur et le monde extérieur de l’homme .
* L’équation de James (1890) : l’estime de soi est égale au rapport entre nos prétentions et nos succès. A noter que dans cette conception, l’estime de soi peut etre obtenue de plusieurs manières : soit en diminuant nos prétentions, soit en augmentant nos succès (ou en voyant un succès là où il n’y en a pas), soit en réalisant un équilibre entre les deux facteurs.
* Le miroir social de Cooley (1902) et Mead (1934) : l’estime de soi est la perception de soi construite par l’intériorisation de l’opinion d’autrui à notre égard. Dans cette perspective, les interactions sociales se révélent donc déterminantes dans la manière dont le sujet va s’évaluer.
* Le lieu de contrôle (locus of control) de Rotter (1966) : l’estime de soi se décline en fonction de la croyance de l’individu à etre acteur des événements de sa vie (lieu de contrôle interne) ou victime (lieu de contrôle externe).
* La hiérarchie des besoins de Maslow (1970) : l’estime de soi correspond à une double nécessité pour l’individu : se sentir compétent et etre reconnu par autrui.
* Le sentiment d’auto-efficacité de Bandura (2002) : l’estime de soi peut provenir d’auto-évaluations basées sur la compétence personnelle, mais aussi sur la possession de caractéristiques personnelles investies de valeurs positives ou négatives selon la culture (statut social, …). Dans sa perspective, l’estime de soi est multidimensionnelle (travail, vie sociale, …). De plus, il précise qu’il n’y a pas de lien systématique entre le sentiment d’efficacite personnelle et l’estime de soi (p 24-26, 2002). Il existe des domaines qui favorisent ou défavorisent l’estime de soi. Par exemple, quelqu’un s’évaluant mauvais mathématicien mais qui n’accorde pas d’importance a cette activité n’en tire pas de conclusion négative sur sa valeur personnelle. Inversement, une personne peut s’estimer tres compétente professionnellement, et en tirer une valeur négative par la nature de l’activité (huissier, tireur d’élite, prostitution, …).


Parfois appelé notre deuxieme cerveau, le ventre est le lieu où se cristallisent nos émotions. Selon les personnes, le ventre est aussi un lieu où s’accumulent les tensions. Les femmes sont les plus exposées aux malaises et douleurs de l’abdomen, Ce massage peut se faire sur un tapis, à meme le sol. Votre partenaire aura les yeux fermes, l’atmosphère de la pièce devra etre celle du calme absolu. Peu de lumière, de l’encens, de la musique douce.

Pour masser le ventre de votre partenaire, placez-vous sur le cote de son corps, au niveau de son abdomen.

Vos deux mains d’abord réunies se détacheront progressivement en les faisant glisser sur les côtes du torse de votre partenaire. Afin de soulager d’éventuels problèmes digestifs, on répétera l’opération une dizaine de fois.

Une main sur l’autre massez par des mouvements circulaires dans le sens des aiguilles d’une montre. Commencez par de petits cercles puis élargissez progressivement.

Effleurez ensuite de vos deux mains en remontant doucement jusque sous la poitrine. Ce geste est à répéter aussi long- temps que votre partenaire ne se sentira pas soulagé. Sa respiration détendue sera un bon indicateur de son état.



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Le coaching est l’accompagnement d’une personne par un coach (ou accompagnant) qui, par l’écoute et la reformulation, par le diagnostic de la situation et la recherche d’options, aide son client dans une période donnée et dans un cadre fixe, à franchir différentes étapes afin d’atteindre l’objectif qu’il s’est fixé, que ce soit dans la sphère privée ou dans la sphère professionnelle. Le coaching :

* vise l’accompagnement d’une personne dans la mobilisation de ses ressources,
* la recherche et la mise en application de ses solutions propres,
* le développement de l’autonomie de la personne (y compris vis-a-vis du coach).

Cette stimulation de l’endogène constitue la spécificité de la démarche de coaching.

L’expression « coaching d’équipe » est employée lorsque le(s) coachs accompagne une équipe dans son cycle de développement. Les interventions du coach se passent au niveau du système constitue par les personnes en relation, par les interfaces des autres systèmes/équipes avec lesquelles l’équipe intervient. Dans un sens plus restreint, on parle également de recherche de la cohésion d’équipe ou de team building

En francais coaching peut se traduire par accompagnement (sources : DGLF, base de donnée CRITER et le grand dictionnaire terminologique). Le mentorat est légérement différent car il suppose de la part de l’accompagnant une position haute, un statut de guide. Le coach est en position haute sur le processus de changement, mais en position basse sur le contenu pour aider le client à progresser en autonomie. Nous devons cependant noter que la francisation officielle de coaching soit mentorat.

Il faut distinguer le coaching aussi bien du conseil que de la psychothérapie.

Le coaching se distingue du conseil et de la thérapie

L’accompagnant ne se substitue jamais au client dans le choix de meilleurs comportements. L’accompagnant ne dicte pas des recettes meme éprouvées à son client. Le client est son propre coach comme le patient est son propre thérapeute. Le coaching est un moyen au service d’une progression, le coach ou accompagnant agit comme un catalyseur du changement.

Lors des séances, le coach va s’appuyer sur les ressources du client et le placer dans l’action. Le client se projette alors dans le futur et élabore une stratégie avec le coach, en aucune manière le client ne doit se justifier de ses actions manquées.

Il s’agit d’une conduite accompagnée du changement au bénéfice d’une amélioration attendue et durable. Celle-ci est avant tout établie au travers d’une auto-analyse du comportement guidée par l’extérieur et de changements dans les représentations du client.



La connaissance de soi est le savoir qu’une personne acquiert sur elle-meme au cours de sa vie à l’occasion de ses expériences.

Pascal en fait une priorité : Il faut se connaitre soi-meme ; quand cela ne servirait pas à trouver le vrai, cela sert au moins à regler sa vie : il n’y a rien de plus juste.

Marguerite Yourcenar en parle comme d’une expérience essentielle : Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un coup d’oeil intelligent sur soi-meme : mes premières patries ont été les livres.

On peut cependant penser le contraire, tel Anatole France confiant : Je tiens la connaissance de soi comme une source de soucis, d’inquiétudes et de tourments. Je me suis fréquenté le moins possible.

La connaissance de soi est un ordre particulier de connaissance dans la mesure où, à son foyer meme, le sujet connaissant et l’objet à connaitre sont confondus, il est à juge et partie . Cette difficulté centrale rend impérative une recherche exigeante de l’objectivité si cette connaissance doit etre de quelque conséquence.

La connaissance de soi sollicite la rectitude de la pensée, l’esprit critique et une certaine considération pour le  regardé extérieur des autres. Par sa nature subjective, elle sollicite pour se consolider les exigences métacognitives et en retour, le gain de lucidité sur les caractéristiques personnelles rend possible un savoir plus consistant.

La connaissance de soi peut répondre à des exigences diverses :

* « nécessité intérieure » ; goût de l’introspection ; curiosité pour le « mystère personnel » : Au lieu d’aller dehors, rentre en toi-meme : c’est au coeur de l’homme qu’habite la vérité. Saint Augustin
* exigence de lucidité ; retour de l’esprit critique sur lui-meme : Connais-toi toi-meme ! Socrate
* culture du libre-arbitre : Nous nous croyons libres que parce que nous ignorons les causes qui nous font agir . Spinoza.
* « agir en accord avec soi » ; effort de congruence ou de réelle motivation ; renforcement de l’estime de soi
* l’individuation ; découverte de sa vocation, son potentiel, son « horizon des possibles » : Deviens ce que tu es ! . Pindare
* maitrise de soi-meme ; s’améliorer ; améliorer ses relations : Le pire état de l’homme, c’est quand il perd la connaissance et gouvernement de soi. Montaigne
* des choix pertinents ; maitriser son destin ; anticiper : Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-meme finit par arriver de l’extérieur comme un destin. Carl Gustav Jung
* le sens de sa vie : Ce qui est le plus vrai d’un individu et le plus lui-meme, c’est son possible que son histoire ne dégage qu’imparfaitement. Paul Valéry ou encore  Le hasard, c’est toi-meme qui t’arrive à toi-meme.

Quel est le soi à connaitre ?
La question de la connaissance de soi renvoie avant tout à l’interrogation sur ce qu’il faut considérer comme le « soi ».

Cette connaissance peut donc avoir tout ou partie des formulations suivantes :

* Que suis-je en tant qu’humain ? dans le cosmos ou dans la biosphère ?
* Que suis-je en tant qu’etre humain inscrit dans une histoire ? en tant qu’homme ou femme… : en tant que membre de telle culture à telle époque ? en tant qu’enfant de tel couple ? etc.
* Qu’en est-il de mon caractère ? ma personnalité ?
* Que suis-je comme etre singulier (quel est mon ipséité ?) ?
* Que suis-je de plus que la résultante de mes déterminations et de mes conditionnements ? Suis-je un etre libre ?
* Suis-je conscient ou puis-je devenir conscient de tout ce qui me détermine ?

Une grande partie de la difficulté de cette quete provient de l’intrication de ces questions : comment se situer personnellement sans un début de réponse d’ordre cosmologique ? Comment cerner la place de l’homme sans avoir arpenté son propre univers intérieur ?

Ensuite, la question renvoie à celle de la connaissance elle-meme : « je vois que je me désaltère parce qu’une sensation appelée soif m’y a poussé… ou que je suis violent parce que l’amour maternel a manque ? ». Est-ce tout ce qu’il y a connaitre à ce propos ? Quand donc faut-il arreter les investigations ? Comment intégrer les données fournies par autrui ? Quel degré d’incertitude accepter ? Quelle place effective tient cette connaissance : une information anonyme ou une véritable compréhension.

Histoire du concept
« Gnoti seauton » en grec ou « gnosco te ipse » en latin Connais-toi toi-meme, formule inscrite sur le fronton du temple de Delphes, que Socrate, initiant par la meme une tradition millenaire qui ne sera conteste serieusement que 2500 ans plus tard par Nietzsche, qui transformera la formule : « Chacun est à soi meme le plus proche » en « chacun est à soi-meme le plus lointain ». Presque tous les philosophes occidentaux se sont prononces sur l’interprétation juste de ces mots. Descartes en fera le fondement de sa métaphysique, le cogito : je pense, je sais que je pense, c’est une certitude.



massage-californienIl correspond à un modelage tonique de l’ensemble du corps avec des huiles essentielles adaptées à chaque cas. Il regenere les muscles et assouplit la peau permettant d’obtenir une profonde relaxation.

Les massages sont effectués par des masseurs-kinésithérapeutes, la relaxation énergétique par des relaxologues.



Fatigue, mal-etre, morosite ou perte de vitalite.
Et si c’etait un problème d’oxygénation ?
bol air jacquier

Le stress, le vieillissement, les differentes pollutions,la sédentarité…sont autant de facteurs qui compromettent ce processus essentiel qu’est l’assimilation d’oxygène.
Bien assimiler, mieux éliminer : le Bol d’Air® apporte une réponse naturelle et adaptée à ces besoins vitaux pour notre santé. En nous faisant inhaler des catalyseurs d’oxygénation, le Bol d’Air Jacquier® vient corriger les dysfonctionnements liés à notre mode de vie. Il nous permet de retrouver en douceur, énergie et vitalite et un équilibre harmonieux de nos fonctions -  Utile dans tous les cas de sous -oxygénation chronique.
Il ne s’agit pas d’un médicament ni d’un traitement spécifique, mais son action particulièrement intéressante sur l’état général, sur la protection de la cellule par rapport aux radicaux libres. Permettant une meilleure oxygénation à tous les niveaux de l’organisme, cette mêthode génère des résultats importants dans des domaines extremement divers.

- Concrétement, il faut s’asseoir devant l’appareil et respirer à 10 cm de la corolle. Les inhalations durent de 3 a 15 minutes ; elles peuvent se faire une ou plusieurs fois par jour, tous les jours (comme hygiène de vie quotidienne) ou sous forme de cure d’une dizaine de jours plusieurs fois dans l’année. Tout le monde, à tout âge, peut en bénéficier. Pour chacun d’entre nous, il s’agit d’un choix responsable dans la prise en charge de notre santé, de notre mieux-etre ou de notre développement personnel



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19

massage-ayurvedique

Le massage ayurvédique est un massage venu directement d’Inde, où le mot sanscrit Ayurveda (« Science de la vie ») désigne la médecine indienne traditionnelle. Les palpations et pressions, pratiquées sur le corps nu et huilé, détendent, réduisent la tension nerveuse, et améliorent la circulation sanguine.



nov

16

Le Gunpowder (poudre à canon) est un thé vert chinois originaire de la province du Zhejiang. Il doit son nom à ses feuilles roulées en billes. Les Chinois l’appellent zhūcHi, (perles de thé).

Les pays du Maghreb importent du Gunpowder pour servir de base au thé à la menthe.

La production du Gunpowder remonte à la dynastie Tang (618 > 907) mais son introduction à Taiwan ne date que des annees 1800.

Des feuilles brillantes indiquent un thé jeune et témoignent d’une bonne qualité



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13

A proprement parler, le jeûne désigne le fait de s’abstenir de nourriture durant des périodes de temps plus ou moins longues. On jeûne généralement pour des motifs thérapeutiques, afin de purifier l’organisme de ses toxines, combattre des maladies liées aux effets d’une mauvaise alimentation ou d’une mauvaise assimilation de certains nutriments, et se remettre en forme. Le jeûne est aussi supporté par une longue tradition spirituelle qui en faisait une pratique accompagnant des périodes de retraite intensive.
Les cures spécifiques, ou jeûne modifié, consistent en une restriction alimentaire à un seul type d’aliments (fruits, jus, diète spéciale) durant une certaine période, toujours pour des motifs thérapeutiques.



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